Lecture : Alabama 1963, de Ludovic Manchette et Christian Niemiec

Publié le par Reflet d'Expression

roman Alabama 1963

J'ai dévoré les 350 premières pages, puis j'ai pleuré. Oh ! dur... 
Un roman somptueux, prenant, des personnes attachants. On découvre Alabama en 1863, on voudrait pouvoir être là pour changer l'histoire de cette époque. Un tournant, pour ces gens. 

Une excellente écriture. Des phrases courtes, des chapitres courts. Des détails, juste ce qu'il faut.
Alors, oui, peut-être est-ce simplement psychologique, du fait que les auteurs soient traducteurs et adaptent en français les dialogues des films et séries, l'impression
est belle et bien là. Celle qui nous plonge dans un bon film policier, avec ce détective très cliché, toutefois si attachant. 

C'est pour moi un incontournable, même si la fin me chagrine. Tout en étant compréhensible si l'on croit "à lui", tout là haut. 

Le dénouement est amené d'une façon original. Sincèrement, très bien écrit. 

Je lui donne un 9/10 (juste parce que la fin me dérange ;) )

4ème de couverture : 
Birmingham, Alabama, 1963. Le corps sans vie d'une fillette noire est retrouvé. La police s'en préoccupe de loin. Mais voilà que d'autres petites filles noires disparaissent... Bud Larkin, détective privé bougon, alcoolique et raciste, accepte d'enquêter pour le père de la première victime. Adela Cobb, femme de ménage noire, jeune veuve et mère de famille, s'interroge : " Les petites filles, ça disparaît pas comme ça... " Deux êtres que tout oppose. A priori. Sous des airs de polar américain, Alabama 1963 est avant tout une plongée captivante dans les États-Unis des années 1960, sur fond de ségrégation, de Ku Klux Klan et d'assassinat de Kennedy.

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