Lecture : L’atelier de Capucine, de Didier Cornaille

Publié le par Reflet d'Expression

Quoi dire ?
Un bon début, une histoire très sympa.
Des personnages attrayants qu’on apprécie rapidement.
Deux mondes, chapitre par chapitre, pour mettre les scènes en place, pour enfin se rencontrer.
Un sujet intéressant et d’actualité : "s’en sortir" en faisant un métier qu’on aime.
Seul hic : un peu trop "gros" à mon sens.
Notre monde actuel n’est que mesquineries et tromperies, et je doute fort que l’avenir de Capucine puisse se dérouler ainsi.
Probablement un reflet de mon existante, "vivre parmi les puissants".

Je n’ai donc pas du tout apprécié les quelques pages de fin, qui m’ont d’autant plus semblées bâclées.
Un dénouement bien trop rapide à mon goût.

Je lui donne un 6/10, parce que j’ai vraiment apprécié Bastien et sa jolie vie.

4ème de couverture :
Tout commence dans un village du Morvan déserté par ses habitants partis vivre l'aventure en ville. Avec trois francs six sous et une détermination à toute épreuve, la jolie Capucine a une idée lumineuse : raccommoder les petits tracas de la vie, autrement dit repriser les poches trouées des jeans. Contre toute attente, sa petite entreprise, Pocket service, tout d'abord modeste artisanat local, va prospérer. Au point qu'une société de jeans, bien plus puissante, bien plus aguerrie, fait tout pour lui mettre des bâtons dans les roues. Mais, encouragée par Tonin, son grand-père, homme de bon sens, âme généreuse, ravi de voir du sang neuf raviver les couleurs de ses campagnes, par le séduisant Bastien qui a quitté la capitale pour la campagne bourguignonne, mais aussi par tout un village solidaire, Capucine résiste... Jusqu'à ce qu'elle tombe elle aussi dans le piège du toujours plus... Portée par une héroïne des temps modernes, une histoire aux contours de fable, profonde, juste, pleine de sagesse, qui évoque de vrais problèmes de société.

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