Lecture : Chez Scarlette de Hervé Bellec

Publié le par Reflet d'Expression

chez Scarlette de Hervé Bellec

Une histoire qui semblait réellement intéressante, avec ses personnages atypiques, de provenances diverses, et leur vie souvent en morceaux.

La Bretagne et une île. Alors oui, j’étais ravie.

Mais, mais ! Comme je me suis ennuyée. Pour ma part, bien trop de détails sur des choses anodines. On aime ou on n'aime pas ce style d’écriture. On plonge dedans et on se laisse emporter dans ses détails. Je préfère laisser courir mon imagination, d’autant que cela aurait ainsi mis plus de piments sur le déroulement des évènements. Un ouvrage qui emmènera des lecteurs qui aiment prendre leur temps à chaque page.

Je lui donne un 6/10.

4ème de couverture :
Nous sommes en novembre, miz du en breton, le mois noir, dans une île bretonne à une heure du continent. Scarlette, la patronne du bar de la Falaise, vit là, tout simplement parce qu’elle y est née, et son bistrot en est l’épicentre. Solange, la Parisienne, est venue y trouver refuge pour fuir un passé trop encombrant et un avenir trop douloureux. Phanie, la jeune policière, aussi, peut-être pour tout remettre en question. Marina, l’énigmatique médecin de l’île, soulage les peines de chacun comme elle peut. Morgane, la fille de Scarlette, se morfond, loin de son île, à Nantes où elle fait ses études et veut rentrer quoi qu’il en coûte. La tempête gronde, les falaises s’effondrent, les digues cèdent, les arbres se couchent et les grandes marées menacent de submerger l’île, comme au temps d’une antique légende. L’île est maintenant totalement isolée. Mais les femmes s’entraident, se soutiennent, chantent et dansent autour du vieux juke-box en buvant du champagne comme pour narguer le mauvais sort. Pierrot la Lanterne, gardien de phare à la retraite, et Baptiste le trompettiste restent en retrait et les observent, tantôt amusés, tantôt fascinés. Sur une île au large de la Bretagne, cinq destinées de femmes malmenées par les tempêtes d’automne vont se croiser au fil de la plume nostalgique, cocasse, drôle et désenchantée à la fois de l’écrivain breton, Prix de la ville de Vannes 2020.

Publié dans Lecture

Commenter cet article