La Bretagne dans tous ses objets (3)

Publié le par Reflet d'Expression

Costume, coiffe et danse bretonnePour plus d'informations sur ces objets et le livre de Jacques Péron : > ICI <

LE COSTUME :

Né des signes distinctifs hérités des clans celtiques, libéré par l'abolition des lois somputaires à la Révolution, le costume breton développera une diversité représentative des "pays".

 

LA COIFFE :

Empesée ou légère, obtentatoire ou retenue, déployant parfois des richesses de broderie et d'ornementation, la coiffe a oublié ses origines de capeline frustre pour devenir un objet de séduction.

 

LES DANSES :

En rond ou par deux, gavotte des montagnes ou de l'Aven, en fest-noz ou en fest-deiz, la danse réunit tous les Bretons et continue de représenter un élément de leur identité culturelle.

 

BINIOU ET BOMBARDE :

On le dit vieux, coz, pour le différencier de la grande cornemuse ; il vit en couple avec la bombarde, ce hautbois qui le suit dans toutes les fêtes mais ne refuse pas l'accompagnement d'autres instruments.

 

 

les Druides : souffle magique des druides

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Druides en BretagneL'origine de l'institution druidique nous est inconnue, et l'époque à laquelle elle apparut en Occident se perd dans la nuit de la préhistoire. Tous les Celtes, s'il faut en crois Strabon, honoraient particulièrement trois catégories d'hommes : les bardes, les vates et les druides.

"Les bardes, nous dit-il, sont changeurs et poètes ; les vates, sacrificateurs et physiologues ; les druides, outre la science de la nature, étudient aussi la philosophie morale".

Cette classe de prêtres, dont d'autres auteurs grecs et latins font mention, était-elle particulière à l'organisation sociale des tribus celtiques ?
Et dérivait-elle d'une caste analogue qui aurait existé chez les Indo-Européens, et dont les brahmanes indiens et les flamines romains proviendraient également ? Ou bien les Celtes l'avaient-ils héritée des populations préhistoriques autochtones, et plus précisément de la civilisation mégalithique ?

Toutes ces hypothèses ont été proposées sans qu'aucune donnée archéologique ni aucun texte historique ne nous permette de trancher la question.

Lorsque César vint en Gaule, il trouva les druides constitués en communautés sacerdotales fortement organisées.
Leur autorité était considérable et rien, semble-t-il, ne se faisait dans le pays sans que l'ont les consultât. Ils étaient soumis à la primauté d'un pontife suprême, élu à vie.

Une de leurs attributions principales était l'enseignement qu'ils donnaient, dans des endroits retirés, aux jeunes nobles et aux futurs druides.
Poponius Mela nous apprend que les études duraient vingt ans et qu'elles étaient secrètes.  La doctrine qu'ils professaient n'était donc point identique aux croyances répandues dans le peuple, quoiqu'elle dût évidemment les influencer. C'est ainsi que la foi fondamentale en l'immortalité avait cours parmi les profanes, mais la science druidique, dans son ensemble, leur était inconnue.


Les textes que nous a légués l'Antiquité classique et les manuscrits irlandais du Moyen Age, notre principale source sur ce sujet, nous montrent les druides à la fois comme des savants, ayant appris toutes les connaissances de leur époque sous forme de milliers de vers, et comme des mages, exercés à la divination et capables de provoquer des enchantements. Ils étaient maîtres des éléments, qu'ils pouvaient diriger à leur gré.
Ils connaissaient les maladies, savaient les diagnostiquer et les guérir. Leur puissance paraissait certainement immense à la population, sur laquelle ils exerçaient une véritable fascination.
Un de leurs plus terribles moyens d'action était le "souffle druidique".
L'épopée irlandaise connaît de nombreux exemples de cette magie, mais ne nous donne jamais de précision sur sa nature. Par un tel geste, le druide Mog Ruith transforma ses ennemis en pierres et fit disparaître une colline aux yeux d'une armée tout entière. Un autre, poursuivi par des assassins, les égara en revêtant de sa propre apparence tous les guerriers d'une troupe.

Source : "Le guide de Bretagne - Bretagne mystérieuse" - Gwenc'hlan Le Scouëzec - Edition "Coop Breizh"

Pardon aux chevaux sur l'ile Saint-Gildas 2010 - Penvenan

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Pardon aux chevaux sur l'ile Saint-Gildas 2010 - Penvenan On raconte qu'il y a fort longtemps les chevaux de l’île ont été épargnés par une maladie qui décimait les chevaux de la région ; cette protection fut attribuée à Saint-Gildas, protecteur des chevaux".

Comme chaque année, la bénédiction des chevaux sur l'ile Saint-Gildas est programmée au rythme des marées ...

Départ donné à partir de midi à Buguélès ; et voilà une étrange et longue enfilade de chevaux, attelages, piétons et convois de remorques emplies de personnes tirées par des tracteurs, sillonnant tranquillement ce chemin à marée basse qui mène à l'île Saint-Gildas, sur environ 2,5 kms.
C'est un passage toujours sympathique et amusant, toujours pressé de rejoindre l'île, et voilà que la mer ne s'est pas encore tout à fait retirée ; on attend ou on traverse, tant pis pour les chaussures et les pantalons ; et on remarque les habitués, chaussés de toncs ou autres chaussures de plage ne craignant pas l'eau.

 

Quelques 2000 personnes sur l'île et une centaine de chevaux semble-t-il ...

On s'installe sur l'ile, de ci, de là, on sort les affaires pour le pique-nique dans une ambiance très champêtre ; les chevaux sont soignés, certains ferment les yeux au soleil, comme pour se reposer de cette traversée, d'autres broutent ; et bientôt la messe est donnée ;  Elle se terminera par un cortège et une bénédiction des chevaux.
Un moment fort émouvant et à la fois très sympathique.

Retour tranquille, une vingtaine de tracteurs et remorques attendent leurs "passagers", d'autres repartent à pied, tranquillement, la mer est totalement retirée, on traîne, on discute de la journée ; une journée bien remplie, que le soleil a fort agréablement accompagnée.

L'album photo  > ICI <

Ils ont bâti la Bretagne : Saint Cado

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Saint CadoErmite dans l'île de la rivière d'Etel à laquelle il a laissé son nom, Cado a été confondu au Moyen Âge avec le Saint gallois Cadoc.
Ce dernier était le fils d'un roi de Glarmorgan et le fondateur de l'abbaye de Llancarfan, au pays de Galles.

Ses "vies" fabuleuses le présentent comme un grand voyageur qui se serait rendu en pélerinage à Rome et à Jérusalem.
Il serait mort martyr à la tête de l'évêché de Bénévent en Italie.

Presqu_ile_de_Saint_CADOSelon l'une de ces "Vies", Cadoc serait passé en Bretagne au cours de ses pérégrinations et y aurait édifié une église sur un îlot désert. Mais un ange lui aurait enjoint de rentrer à Llancarfan.
Les moines qu'il a laissés dans son prieuré breton se désolent de voir tomber en ruine le pont que leur maître avait construit. Mais, trois jours plus tard, ce pont est miraculeusement restauré, encore plus beau qu'avant.
Saint Cado est invoqué contre la surdité dans les chapelles qui lui sont dédiées en Bretagne.

Par contre, aucune pratique analogue n'est attestée au pays de Galles.

http://saint.cado.free.fr/

Source du thème > ICI <

Week-end au California Discothèque : flyers et affiches d'informations

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Flyers le california DiscothèqueDes WE dynamiques au California Discothèque !!!!

 

Pour informer sur la programmation à venir, rien de tel pour attirer l'oeil que des affiches grand format A3 associées à des flyers A6.

 

Une composition graphique réalisée sur la base de la charte de la discothèque, pour que les "connaisseurs" s'y retrouvent immédiatement !

Une excellente publicité pour un budget raisonnable.

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La Bretagne dans tous ses objets (2)

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maison bretonnePour plus d'informations sur ces objets et le livre de Jacques Péron : > ICI <

LA MAISON :
De schiste ou de torchis, de granit ou de parpaings, la maison bretonne se décline en longère, manoir, maison de ville à colombage où pen-ty de bocage ou de bord de mer, coiffé de chaume ou d'ardoise.

LE MEUBLE BRETON :

Il affectionne les motifs géométriques, les losanges, cercles et "pointes de diamants", mais aussi les entrelacs végétaux, les décors animaliers agrémentés de clous de uivre et parfois abuse des bois tournés.

TOILES DE BRETAGNE :

Connues du monde entier, équipant les marines d'Europe, les "olonnes", "noyales", "crées" et "poldavys" firent la richesse des villes du lin avant que le coton du commerce colonial ne vienne les concurrencer.