Lecture : "Et je danse, aussi" Anne-Laure Bondoux et Jean-Claude Mourlevat

Publié le par Reflet d'Expression

Je l'ai emprunté à la médiathèque en voyant la couverture ! Et il a été "avalé" en 3 soirées.

"Tout le monde a envie de danser", ce livre commence avec les critiques de journalistes et libraires, rien de tel pour mettre l'eau à la bouche :
"un livre qui m'a enchanté [...] qui fait du bien [...] une histoire humaine touchante [...] Une petite pépite [...] un petit bijou [...] un vrai coup de génie [...]...

L'originalité réside de plonger uniquement dans leurs échanges d'emails, tout au long de l'écriture du roman. Un regard qui peu paraître un peu intrusif mais qui offre rapidement une sensation amicale.
On découvre ainsi la vie de 2 personnes et de leurs proches dans leurs correspondances électroniques.
Une jolie intrigue avec un très touchant final.
On aime Adeline, son caractère, sa simplicité.
On aime Pierre-Marie, écrivain, métier rarement présenté dans des romans.
Bref ! on aime ce livre parce qu'il parle de la vie, du bonheur, du malheur, de la tristesse, de la joie, des familles, des ami(e)s, des rencontres et du destin.

"PPPS : la vie est belle !" (p.221)

Je lui donne un 9/10

4ème de couverture  
La vie nous rattrape souvent au moment où l'on s'y attend le moins. Pour Pierre-Marie, romancier à succès (mais qui n'écrit plus), la surprise arrive par la poste, sous la forme d'un mystérieux paquet expédié par une lectrice. Mais pas n'importe quelle lectrice ! Adeline Parmelan, «grande, grosse, brune», pourrait bien être son cauchemar... Au lieu de quoi, ils deviennent peu à peu indispensables l'un à l'autre. Jusqu'au moment où le paquet révélera son contenu, et ses secrets... Ce livre va vous donner envie de chanter, d'écrire des mails à vos amis, de boire du schnaps et des tisanes, de faire le ménage dans votre vie, de pleurer, de rire, de croire aux fantômes, d'écouter le Jeu des Milles Euros, de courir après des poussins perdus, de pédaler en bord de mer ou de refaire votre terrasse. Ce livre va vous donner envie d'aimer. Et de danser, aussi !

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Lecture : Toute la ville en parle

Publié le par Reflet d'Expression

J'ai découvert l'écriture de Fannie Flagg dans "La dernière réunion des filles de la station service", dont certaines "filles" sont d’ailleurs rappelées dans ce roman-ci. 
les 506 pages de "Toute la ville en parle" ont défilé en quelques soirées et je pense que je m'en serais mieux imprégnée si j'avais pris le soin de noter les noms et les familles sur un calepin. La quelque dizaine de personnes citée en début de roman se terminera en bien plus grand nombre, de quoi s'y perdre, malgré la réelle cohérence des liens familiaux et amicaux.
L'état sympathique du livre réside dans le fait que l'on vit avec toutes ces personnes de 1889 à 2021. Voir ainsi la création, puis l'évolution, de toute une ville est bien passionnante, même attristante, si je puis dire, de voir le résultat du travail de nombreuses vies se terminer ainsi...
Fannie Flagg terminera ses écrits par : Cela fini donc ainsi... Ou peut-être pas... Qu'en pensez-vous ? Cette phrase est une belle conclusion pour ce roman, et je ne saurais vous recommander de lire à nouveau les 2 premières pages, pour ma part sans réelle compréhension en premier lieu. Mais...

Je lui met un 9/10.

4ème de couverture : 
Plus qu'un roman : un appel au bonheur ! L'auteur de Beignets de tomates vertes nous conte, dans ce roman choral, l'histoire d'un petit village du Missouri, Elmwood Springs, depuis sa fondation en 1889 jusqu'à nos jours. Les années passent, les bonheurs et les drames se succèdent, la société et le monde se transforment, mais les humains, avec leurs plaisirs, leurs peurs, leurs croyances, leurs amours, ne changent guère. Et c'est la même chose au cimetière puisque, loin de jouir d'un repos éternel, les défunts y continuent leurs existences, sous une forme particulière. Au fil des décès, ils voient ainsi arriver avec plaisir leurs proches et leurs descendants, qui leur donnent des nouvelles fraîches du village. Tout irait ainsi pour le mieux dans ce monde, et dans l'autre, si d'inexplicables disparitions ne venaient bouleverser la vie, et la mort, de cette paisible petite communauté. On retrouve dans ce roman revigorant en diable, peuplé de personnages plus attachants les uns que les autres, toute la tendresse, le charme fou et la philosophie heureuse de Fannie Flagg.

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Lecture : Quand nos souvenirs viendront danser

Publié le par Reflet d'Expression

Voilà le second roman de Virginie Grimaldi que je termine
Une chose est sûre : cette auteure fait vibrer et réfléchir. Ses écrits sont proches de ceux de Gilles Legardinier, en évoquant des vies plus "réelles" et moins amusantes, quoique ;)
 
J'ai tout bonnement dévoré cette histoire en trois soirées : captivante, touchante, souriante et authentique.
L'évocation des vies de ces personnes âgées, au travers la plume de Marceline, en passant au fil des chapitres de leur jeunesse à leur vieillesse, est formidablement écrit. Bien sûr, j'ai eu les larmes aux yeux, non de tristesse, mais tant c'est une histoire finalement commune, avec ses bonheurs et ses malheurs. 
Je n'en dirais pas plus, cela serait "spoiler" l'ouvrage, mais l'avant dernier chapitre est des plus poignants. C'est sans dire quelques chapitres précédents, où Marceline et Anatole sont à l’hôpital. 
A lire absolument ;)

J'ai également beaucoup apprécié des personnes et lieux repris de son roman "Tu comprendras quand tu seras plus grande". 

Je lui met un 9,5/10

4ème de couverture : 
Lorsque nous avons emménagé impasse des Colibris, nous avions vingt ans, ça sentait la peinture fraîche et les projets, nous nous prêtions main-forte entre voisins en traversant les jardins non clôturés. Soixante-trois ans plus tard, les haies ont poussé, nos souvenirs sont accrochés aux murs et nous ne nous adressons la parole qu’en cas de nécessité absolue. Nous ne sommes plus que six : Anatole, Joséphine, Marius, Rosalie, Gustave et moi, Marceline. Quand le maire annonce qu’il va raser l’impasse – nos maisons, nos mémoires, nos vies –, nous oublions le passé pour nous allier et nous battre. Tous les coups sont permis : nous n’avons plus rien à perdre, et c’est plus excitant qu’une sieste devant Motus. » À travers le récit de leur combat et une plongée dans ses souvenirs, Marceline raconte une magnifique histoire d’amour, les secrets de toute une famille et la force des liens qui tissent une amitié.

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Le Porte-carte plié et l'Etui carte personnalisés

Publié le par Reflet d'Expression

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Lecture : la cerise sur le gâteau de Aurélie Valognes

Publié le par Reflet d'Expression

Bien je n'ai pas réussi à le lire jusqu'au bout. Et pourtant, j'ai essayé.

Cette opinion reste la mienne, ce livre plait beaucoup semble-t-il.

  • La retraite est décrite ici presque comme "une catastrophe". Peut-être cela en est une pour certains, mais tout de même, il y a pire !
  • Je trouve l'écriture dépourvue de style, peut-être trop simpliste. Je n'ai pas eu l'occasion de lire d'autres romans de Aurélie Valognes, et ne connais pas "sa plume". 
  • Je n'ai guère trouvé de fil conducteur, excepté la retraite bien sûr, mais je m'ennuie. La famille, les relations enfants/parents/grands-parents. L'histoire ne semble pas "décoller". 
  • Trop cliché sur les "sujets" actuels : obsession écologique, manger bio, huile de palme, recyclage en achetant que d'occasion, customisation, etc... Des sujets qui ont leur importance, certes, toutefois trop répétés dans ce roman à mon goût, j'ai cette impression de lire une "morale" plutôt qu'un roman.

4ème de couverture : 
La vie est mal faite : à 35 ans, on n'a le temps de rien, à 65, on a du temps, mais encore faut-il savoir quoi en faire… Bernard et Brigitte, couple solide depuis 37 ans, en savent quelque chose. Depuis qu’elle a cessé de travailler, Brigitte profite de sa liberté retrouvée et de ses petits-enfants. Pour elle, ce n’est que du bonheur. Jusqu’au drame : la retraite de son mari ! Car, pour Bernard, troquer ses costumes contre des pantoufles, hors de question. Cet hyperactif bougon ne voit vraiment pas de quoi se réjouir. Prêt à tout pour trouver un nouveau sens à sa vie, il en fait voir de toutes les couleurs à son entourage ! Ajoutez à cela des enfants au bord de la crise de nerfs, des petits-enfants infatigables, et surtout des voisins insupportables qui leur polluent le quotidien… Et si la retraite n’était pas un long fleuve tranquille ? Un cocktail explosif pour une comédie irrésistible et inspirante.

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Lecture : Un clafoutis aux tomates cerises, de Véronique de Bure

Publié le par Reflet d'Expression

Un journal « intime » d’un an de la vie de Jeanne, 90 ans. Il suffit de lire la 4ème de couverture pour avoir l’envie de se plonger dans ce roman, cette « petite » vie qui pourrait être la mienne, dans très longtemps (!).

Et c’est pour cela que je l’ai tant apprécié.

La vie quotidienne d’une personne âgée ? Ne pensez surtout pas que cela soit ennuyeux !

Entre ses sorties entre amies, ses petites habitudes, sa famille et les tracas quotidiens. Autant dire que ces 384 pages se lisent tout naturellement, souvent en souriant, et en comprenant beaucoup de choses sur notre époque actuelle.

Le fait de scinder les textes par saison et par jour permet également de lire juste quelques « journées » sans pour autant perdre le fil de l’histoire.

A découvrir.

Je lui donne un 8.5/10, « savoureux » certes, toutefois sans suspens ou accroche particulière qui nous retiennent à le lire d’une traite, quitte à ne pas dormir ;)

4ème de couverture :
Au soir de sa vie, Jeanne, quatre-vingt-dix ans, décide d'écrire son journal intime. Sur une année, du premier jour du printemps au dernier jour de l'hiver, d'événements minuscules en réflexions désopilantes, elle consigne ses humeurs, ses souvenirs, sa petite vie de Parisienne exilée depuis plus de soixante ans dans l'Allier, dans sa maison posée au milieu des prés, des bois et des vaches. La liberté de vie et de ton est l'un des privilèges du très grand âge, aussi Jeanne fait-elle ce qu'elle veut - et ce qu'elle peut : regarder pousser ses fleurs, boire du vin blanc avec ses amies, s'amuser des mésaventures de Fernand et Marcelle, le couple haut en couleurs de la ferme d'à côté, accueillir - pas trop souvent - ses petits-enfants, remplir son congélateur de petits choux au fromage, déplier un transat pour se perdre dans les étoiles en espérant les voir toujours à la saison prochaine... Un clafoutis aux tomates cerises, le plus joli roman sur le grand âge qui soit, traite sans fard du temps qui passe et dresse le portrait d'une femme qui nous donne envie de vieillir.

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