78 articles avec bretagne historique

Ils ont bâti la Bretagne : Roland Doré

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dore.jpgDans son atelier de Landerneau, Roland Doré sculpte une soixantaine de croix ou de calvaires en Kersanton, parmi les plus beaux du Léon, du Trégor et de Cornouaille occidentale : Brennilis, Plougastel-Daoulas (chapelles), Commana, Hanvec, Saint-Thégonnec, et aussi Senven-Léhard.

En outre, il sculpte les statues des apôtres de nombreux porches (entre autres à Plestin-les-Grèves, Trémaouézan, Pleyben, Pleyber-Christ, Guimiliau) et des gisants (Morlaix, Quimper, Lantic, Plérin, Tréguier).

On admire particulièrement le modelé émacié de ses personnages et le rendu saisissant de la douleur muette, ainsi que les drapés stylisés qui caractérisent son atelier.

 

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Ils ont bâti la Bretagne : Yves Nicolazic

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va31_2099167_1_px_470_.jpgPaysan aisé, mais ne sachant ni lire, ni écrire, ne parlant que breton, il a plusieurs apparitions de sainte Anne au cours de l'été 1625 au champ du Bocenno du village de Ker-Anna en Pluneret.
Là, se trouvait jadis une chapelle consacrée à la sainte et cette dernière demande qu'on la reconstruise.
Pour preuve, elle fait découvrir à Nicolazic une vieille statue enfouie à ses pieds, qui se met à faire des miracles.
Devant le secpticisme de son recteur, Nicolazic va trouver l'évêque, Sébastien de Rosmadec, qui l'écoute avec bienveillance et commande une enquête.

Celle-ci amène l'évêque à faire confiance à Nicolazic. Des dons affluent, on construit une chapelle dédiée à sainte Anne qui est immédiatement l'objet d'une énorme fréquentation.

De nombreuses guérisons miraculeuses ont lieu et l'évêque confie aux carmes le suivi de ce nouveau pélerinage, qui devient l'un des pardons les plus populaires de Bretagne (26 juillet).

Nicolazec
se retire à Pluneret, où il mène une vie de recueillement et de prières et meurt à 54 ans, ayant clamé jusqu'au bout la véracité de ses apparitions.

La chapelle, devenue trop petite, a été remplacée en 1866 par une grande basilique.

Source Photo : Ouest-France

 

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Ils ont bâti la Bretagne : Le Richelieu

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cuirasse-richelieu-1-gd.jpgConstruit à Brest, le croiseur Richelieu, l'un des plus importants de sa génération, a été mis à l'eau en 1939.

Long de 248 m (dont 43 lui sont rajoutés à Lannion), il déplace 35000 tonnes à une vitesse de 32 noeuds, grâce à des machines de 150000 cv.
Son artillerie comprend notamment 8 pièces de 380 mm.
Bien qu'inachevé, mais suffisamment équipé pour échapper aux Allemands en 1940, il met le cap sur Dakar, où il résiste avec succès à une attaque anglaise.
Terminé à l'arsenal de Brooklyn, le Richelieu participe avec les Américains à la guerre du Pacifique et revient en France en 1944, où il est de nouveau incorporé aux forces alliées.

Affecté à Brest en 1956, il sert pendant 10 ans de bâtiment-école pour les E.O.R. et il est réformé en 1967.

Source photo : www.mandragore2.net

 

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Ils ont bâti la Bretagne : Joseph-Louis, dit Jos Parker

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vue-du-haut-des-remparts-4.jpgMilitant, vice-président de l'U.R.B. (Union Régionaliste Bretonne), dont il se sépare pour fonder la F.R.B. (Fédération Régionaliste Bretonne), barde du Gorsedd, sous le nom de Kloareg Kerne, Joseph-Louis est aussi l'un des créateurs de la fête des "filets bleus".

Il a écrit plusieurs volumes de poésies, parmi lesquels ont doit citer : "Sous les chênes" en 1891, "Le livre champêtre" en 1894, "Brume et Soleil" en 1900.

Peintre formé à Paris, il a voyagé en Espage et en Algérie avant de peindre et dessiner paysages et marines du sud de la Cornouaille, où il s'est fixé.

Son monument funéraire (par James Bouillé) fut inauguré à Fouesnant par la F.R.B. en 1923.

Source photo : http://filetsbleus.free.fr

 

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Ils ont bâti la Bretagne : Marie de Rabutin, marquise de Sévigné

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265PX--1.JPGElle avait épousé à 18 ans Henri de Sévigné, héritier d'une vieille famille bretonne, qui, après lui avoir donné deux enfants, la néglige et meurt en duel.

Spirituelle et cultivée, elle reporte son affection sur sa fille à qui elle destine une grande partie de sa correspondance et elle fait de fréquents et longs séjours en Bretagne, de 1644 à 1670.
Elle réside le plus souvent  à Vitré ou à Rennes, mais visite aussi la Haute-Bretagne, et le Morbihan et elle y écrit plus de 320 de ses "lettres", dont 280 à sa fille.

Ses relations la portent naturellement vers l'entourage du gouverneur et la noblesse du parlement, ce qui explique aisément la mauvaise opinion qu'expriment beaucoup de Bretons à son égard.
Mais pouvait-elle faire autrement ?
Si sa plume est acérée, notamment lorsqu'elle évoque l'affaire du papier timbré, du moins reflète-t-elle la réalité d'évènements, dont elle n'hésite pas à dénoncer les abus.
Peintre, observateur de premier plan, moraliste, la marquise de Sévigné est tout cela à la fois.

Et si elle n'avait pas aimé la Bretagne, elle n'y serait pas venue si souvent et nous aurions été privés d'une partie capitale de son oeuvre.

Après elle, son fils, Charles, né en 1648 à Etrelles, fut, malgré ses écarts de conduite, profondément Breton.


Source photo : wikipedia

 

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Ils ont bâti la Bretagne : Louis Nicot

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362_nicot.jpgFormé à Rennes, puis Paris, Nicot devient professeur de sculpture à Paris.

Il expose à Paris des portraits, des oeuvres allégoriques avant d'aborder les thèmes inspirés de la Bretagne ; les faïenceries de Quimper popularisent son groupe "Les Commérages" et ses bustes de femmes en coiffes d'un réalisme aigu.

Louis Nicot est l'auteur des monuments aux morts de Guémené-Penfao, Montfort-sur-Meu, Pleurtuit.

 

 

 

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