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La croix de mi-lieue, en baie de Plestin

Publié le par Reflet d'Expression

D'après la légende, la croix de mi-lieue est plantée là ou Saint Efflam toucha l'Armorique en arrivant de son Irlande natale.

A l'époque où la grève servait de route, la croix indiquait si l'on pouvait passer ou non.
Tant que la croix nous voit, on peut circuler sur la plage ; dès qu'elle a le pied dans l'eau, la traversée devient dangereuse.
La tradition veut aussi qu'elle se rapproche de Saint-Michel-En-Grève au rythme d'un grain de sable par siècle.
Quand elle touchera au but, ce sera la fin du monde.

Enlevée par les Américains lors du Débarquement (ils craignaient qu'elle n'éventre leurs bateaux), elle est perdu peu de temps après.

Dans les années 1980, le Centre culturel de Plestin, animé par Jean Boutouiller, en fait réaliser une copie qui reprend la place de l'originale, dont les pierres de calage étaient encore visibles.

Source textes : Le Trégor – Editions Palantines – Yves Coativy et Jean-Jacques Monnier.

Le Trégor … vous avez dit le Trégor ?

Publié le par Reflet d'Expression

carte du TrégorA l'est, le Trégor commence à l'embouchure du Trieux.
Puis, la "frontière" oblique vers le sud-est en suivant le cours du leff.
Au sud, la limite passe à une quinzaine de kilomètres au-delà de Guingamp et va s'achever au Queffleuth, l'un des deux cours d'eau qui se rejoignent pour former la rivière de Morlaix.

Trois cités émergent de ce terroir :
- Lannion la rieuse,
- Guingamp la sportive,
-  Tréguier, dont la cathédrale rappelle qu'elle fut siège d'évêché.

La conscience trégoroise est très revendiquée dans un triangle Plestin-les -Grèves/Lézardrieux/Bégard, encore vivace dans le "petit Trégor finistérien" vers Locquirec, Plougasnou, Morlaix et Plouigneau, et semble s'atténuer vers le sud de Guingamp …
Tous ceux qui ont séjourné dans ce territoire ou s'y sont installés en ont éprouvé la forte identité.

Le Trégor est un petit territoire de 2250 kilomètres carrés, peuplé de 195000 habitants environ. Il comprend 127 communes, et représente 5% de la population bretonne.

Les communes du Trégor :
Bégard, Belle-Isle-en-terre, Berhet, Boquého, Botsorhel, Bourbriac, Brélidy, Bringolo, Camlez, Caouënnec, Cavan, Châtelaudren, Coadout, Coatascorn, Coatréven, Gommenec'h, Goudelin, Grâces, Guemperven, Guerlesquin, Guimaëc, Guingamp, Gurunhuel, Hengoat, Kerbors, Kermaria-Sulard, Kermoroc'h, La Chapelle-Neuve, La Roche-Derrien, Landébaëron, Langoat, Lanmérin, Lanmeur, Lanmodez, Lannéanou, Lannion, Lanrodec, Lanrodec, Lanvellec, Le Cloître-St Thégonec, Le Faouët, Le Merzer, Le Ponthou, Le Vieux-Marché, Lézardrieux, Loc-Envel, Locquirec, Loguivy-Plougras, Lohuec, Louannec, Louargat, Mantallot, Minihy-Tréguier, Morlaix, Moustéru, Pabu, Pédernec, Penvenan, Perros-Guirec, Plésidy, Plestin-les-Grèves, Pleubian, Pleudaniel, Pleumeur-Bodou, Pleumeur-Gautier, Ploézal, Plougasnou, Plouagat, Plouaraet, Ploubezre, Plouëc-du-Trieux, Plouégat Guerrand, Plouégat Moysan, Plouezoc'h, Plougonver, Plougras, Plougrescant, Plouguiel, Plouigneau, Plouisy, Ploulec'h, Ploumagoar, Ploumilliau, Plounérin, Plounévez-Moëdec, Plourin-lès-Morlaix, Plouzélambre, Plufur, Pluzunet, Pommerit-Jaudy, Pommerit-le-Vicomte, Pont-Melvez, Pontrieux, Pouldouran, Prat, Quemper-Guézennec, Rospez, Runan, Saint-Adrien, Saint-Agathon, Saint-Clet, Saint-Fiacre, Saint-Gilles-Les-Bois, Saint-Jean-du-Doigt, Saint-Jean-Kerdaniel, Saint-Laurent, Saint-Michel en Grève, Saint-Péver, Saint-Quay Perros, Senven-Léhart, Squiffiec, Tonquédec, Trébeurden, Trédarzec, Trédrez, Tréduder, Trégastel, Tréglamus, Trégonneau, Trégrom, Tréguier, Trélévern, Trémel, Trévérec, Trévou-Tréguignec, Trézéry, Troguéry.

Le Trégor est assez peu connu à l'extérieur, notamment hors de Bretagne, où la "Côte de granit rose" bénéficie d'une notoriété beaucoup plus grande.
Si le Trégor existe depuis très longtemps, il n'a plus d'existence officielle et administrative.
Mais comme on le voit, le Trégor existe bien, nous l'avons rencontré !
Si l'on en doute, il suffit de poser la question : "ici, on est bien dans le Trégor ? Ou dans le Léon, ou en Cornouaille ?" La réponse fuse, sans la moindre hésitation.

Source : Le Trégor - Editions Palantines - Yves Coativy et Jean-Jacques Monnier.
Un ouvrage à voir, à lire ...
NB : Châtelaudren est dit dans cet ouvrage comme appartenant au Trégor ; dans un autre ouvrage de Yves Coativy, la commune est dite du Goëlo ... Alors, Trégor ou Goëlo ?

La Bretagne dans tous ses objets (15)

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Pour plus d'informations sur ces objets et le livre de Jacques Péron : > ICI <

 

VERRE ET CRISTAL :

La région de Fougères possédait du sable, du bois et des ... fougères, ce qui lui permit, grâce aux verriers italiens, de se lancer dans ce que deviendra le verre de Fougères. (verrerie arrêtée en 2005 pour raison de sécurité).

LE PAPIER :

Il fallait du chiffon, puis du bois et de l'eau, beaucoup d'eau pour fabriquer du papier ; et de cela "le Pays des rivières et des vallons" que chantait Brizeux n'en manque pas.

PRESSE ET IMPRIMES :

Avec le premier titre de la presse régionale, la Bretagne confirme l'intérêt qu'elle porte à l'écrit, des premières presses de 1484 à Bréhan au renouveau de la littérature de langue bretonne au siècle dernier.

LA CARTE POSTALE :

Née à Châteaulin avant de se promener sur toutes les routes de l'Ouest, la cartes postale Jos le Doaré a fait connaître au plus grand nombre un certain regard porté sur la Bretagne.

Le Drapeau du Goëlo

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le drapeau du GoëloCe drapeau est basé sur le blason du Goëlo, qui fut repris sous le nom d'Avaugour vers 1220, attesté sur un sceau de 1229, et qui remonte à une haute antiquité.

La partie blanche a été semée de mouchetures d'hermine pour rappeler l'appartenance du Goëlo à la Bretagne.

Pour le rendre plus symbolique et plus représentatif, il a été divisé diagonalement en deux parties, suivant en cela le dessin de la limite linguistique.

Le dessin de la diagonale rappelle en plus le dessin de l'écu de l'ile de Bréhat, joyau du territoire, ainsi que ceux d'Etables et de Plourhan.

Les couleurs rouge, blanc, et les hermines sont particulièrement présentes dans les armoiries locales (Châtelaudren, Quintin, Bréhat, Etables, Lanvollon, Plourhan, Plélo, Plouvara).

Source : Le Goëlo – Palantines – De Yves Coativy – Daniel Giraudon – Jean-Jacques Monnier.
Un livre à voir, un livre à lire.


Le coco de Paimpol

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Le haricot "Coco de Paimpol" est cultivé en Bretagne depuis le XVIIIème siècle, mais il faut attendre 1928 pour qu'un marin du Goëlo, Alban, rapporte des graines de coco et les plantes sur ses terres.

Il est ensuite cultivé en auto-subsistance, en particulier pendant la seconde guerre mondiale …
Depuis, la production s'est longtemps accrue, jusqu'à atteindre 15000 Tonnes, puis elle est tombée à 9000 tonnes environ.

Le coco de Paimpol est un haricot "demi-sec", facilement reconnaissable à sa robe jaune paille et ses petites marbrures violettes.
Ses qualités culinaires ont justifié l'attribution de la première AOC décernée à un légume frais, en 1998.

Source texte :
Le Goëlo – Palantines – De Yves Coativy – Daniel Giraudon – Jean-Jacques Monnier.
Un livre à voir, un livre à lire.

La Bretagne dans tous ses objets (14)

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goeland de bretagnePour plus d'informations sur ces objets et le livre de Jacques Péron : > ICI <

 

LE GOELAND :
Mouette ou goéland, rieuse ou argenté, en colonies ou solitaire, l'oiseau blanc s'est installé en bord de mer et au-delà et marqué les imaginaires.

L'EPAGNEUL BRETON :

Originaire des monts d'Arrée, ce chien au poil blanc et roux a su conquérir les chasseurs et non chasseurs, les marcheurs en groupe et les solitaires.

LA MOUCHE RAGOT :

Née à Loudéac de la passion d'un homme, elle a élu domicile sur les cours d'eau du monde, des Rocheuses à l'Ecosse, de la Hongrie au Connemara.

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