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Ovni(s), plus on regarde, plus on a envie d'y croire

Publié le par Reflet d'Expression

Melvil Poupaud, Michel Vuillermoz, Quentin Dolmaire, Daphné Patakia , les membres du GEPAN de Toulouse NICOLAS VELTER PHOTO NUMÉRIQUE


Ovni(s), série Canal+, nous transporte non pas dans d’autres galaxies mais bel et bien au Gepan, le bureau des ovnis sur Terre, en France.

Avec un magnifique retour dans les années 70.
Avec une perfection remarquable et surtout, surtout, sans les clichés repris habituellement dès qu’il s’agit de cette période.

Tout y est réfléchi, tout à un sens logique. Les petites choses ou les petits mots ne sont jamais anodins. À nous de les percevoir. Et pour cela, il faut peut-être se re passer ces 2 saisons pour ne rien manquer.

Un brin d’humour, un brin de sentiments et beaucoup d’amitié sans trop le savoir. Et cet esprit tellement placide que nous avions à cette époque. Avec cependant une sacrée dose de respect des autres et de conscience professionnelle.

On adore les petits clins d’œil à Tintin, aux Club des Cinq, aux pubs, aux politiques et aux évènements de l’époque. Et j’en passe.

On adore toutes ces couleurs, la candeur de la jeune génération, la simplicité et la gentillesse des gens.

Alors, on adore Didier, Vera, Remy et Marcel. Et les autres aussi.

Photos Nicolas Velter Montebello Productions Canal+

La saison 1 nous met dans l’ambiance. La saison 2 nous invite chez elle, comme si nous y étions. Avec encore plus de dynamisme et de fantaisie.
Il n’y aura pas de saison 3. On devra se contenter d’un unique mystère "résolu", simplement.

Ils vont me manquer, à présent. Et j’aurais pour longtemps en tête une chanson bien particulière, un « OvniBus », de la barbe à papa et un flamand rose.

Quelques infos https://diacritik.com/2021/01/25/ovnis-oublier-les-frontieres-du-possible/
et si vous n’avez pas canal+, il y a les dvd

 

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Lecture : Les Détectives du Yorkshire - tome 7 : Rendez-vous avec la menace

Publié le par Reflet d'Expression

Les détectives du yorkshire avec la menace

Nous voilà arrivé à la fin d'une des plus grandes énigmes pour ce fameux couples de détectives.

Et que dire ! Que ce roman se déroule sur une journée, une seule journée emplie d'émotions, de suspens, de peurs et parfois de rires ! Que dire, oui ? Hormis le fait qu'il soit absolument génial. Et qu'il ne m'aura fallu également pas plus d'une journée pour l'engloutir ! Un savant micmac de la part de l'auteure, dont l'immense talent n'est plus à démontrer.

On adore les personnages, depuis le temps que l'on vit avec eux et, cette fois-ci, on découvre une réelle équipe fermement soudée. Sans aucun doute possible, l'intrigue nous tient en haleine jusqu'au dénouement. Bien sûr, toujours cette fin comportant des petits morceaux de vies non résolus des tomes précédents. D’où ce Tome 8 attendu avec impatience.

Je lui donne un 11/10

4ème de couverture : 
Après un enlèvement qui l’a terrifiée, Delilah Metcalfe tente de retrouver ses esprits. Or les ennuis ne font que commencer : elle a découvert qu’une menace pesait aussi sur son coéquipier et prétendant Samson O’Brien. Pour le protéger d’une mort certaine, elle va devoir prendre ses distances avec lui alors même qu’elle vient de propulser les émotions de son partenaire à des sommets étourdissants… Et convaincre les habitants de Bruncliffe de l’aider ! Hélas, nombreux sont celles et ceux qui ont des griefs envers Samson. Car qui fait du tort à un seul en menace beaucoup…

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Lecture : Tenir sa langue de Polina Panassenko

Publié le par Reflet d'Expression

Conseillée, je tenais à me plonger dans cette histoire réellement atypique « perdre son prénom ».

J’aurais toutefois dû lire par deux fois la 4ème de couverture.
En effet, je m’attendais plus à un démêlé autour de la procédure pour tenter de récupérer son prénom. Mais c’est surtout l’histoire de Paulina : sa vie entre la France et l’URSS. Même si on sourit de certaines situations, on partage sa vie d’enfant et ses souvenirs, je n’ai pas réussi à accrocher et cela m’a beaucoup gênée et m’a amenée à une déception. Il faut donc le lire dans cette optique.

Je lui donne un 7,5/10

4ème de couverture :
« Ce que je veux moi, c'est porter le prénom que j'ai reçu à la naissance. Sans le cacher, sans le maquiller, sans le modifier. Sans en avoir peur. » Elle est née Polina, en France elle devient Pauline. Quelques lettres et tout change. A son arrivée, enfant, à Saint-Étienne, au lendemain de la chute de l'URSS, elle se dédouble : Polina à la maison, Pauline à l'école. Vingt ans plus tard, elle vit à Montreuil. Elle a rendez-vous au tribunal de Bobigny pour tenter de récupérer son prénom. Ce premier roman est construit autour d'une vie entre deux langues et deux pays. D'un côté, la Russie de l'enfance, celle de la datcha, de l'appartement communautaire où les générations se mélangent, celles des grands-parents inoubliables et de Tiotia Nina. De l'autre, la France, celle de la maternelchik, des mots qu'il faut conquérir et des Minikeums. Drôle, tendre, frondeur, "Tenir sa langue" révèle une voix hors du commun.

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Petits portraits de très Grandes Personnes de Barbara Constantine

Publié le par Reflet d'Expression

Barbara Constantine, auteure d'un de mes livres fétiches : "Et puis Paulette".
J'ai découvert ce nouvel ouvrage, un peu différent : il s'agit ici d'une série de portraits de personnes âgées vivant en Ehpad. 
C'est touchant, un zest de tristesse, une louche de sourires, un grand bol d'anecdotes et, malgré l'âge avancé, pas mal de malices. 
Le texte est facile à lire, car très peu de pages par personnages. Les illustrations sont remarquables. 
Des petits textes qui appellent à réfléchir. 

Je lui donne un 8,5/10

4ème de couverture : 
sous la plume inimitable de Barbara Constantine, seize portraits tendres et bienveillants de personnes âgées qui racontent leur vie d’avant. Il y a des jeunes et des moins jeunes aussi, certainement, qui vont être étonnés, en lisant ces pages. C’est pourtant vrai. Papy ou Mamie n’ont pas toujours eu des cheveux blancs et des sourcils en broussaille, n’ont pas toujours eu besoin de déambulateurs ou de dentiers. Il fut un temps où ils ont couru, ri, joué, raconté des blagues, fait des galipettes, eu des peines de cœur, des frustrations, des peurs, de l’acné… À la différence d’avec vous, leur jeunesse n’a pas duré très longtemps. Certains ont commencé à travailler à 11 ans. Ouais, dur... Et puis, leurs jeux n’ont pas été les mêmes que les vôtres. Petits ou même ados, ils n’ont pas reçu de tablettes numériques à Noël ! Les ordinateurs n’avaient pas encore été inventés, les consoles de jeux, non plus. Incroyable ! Il n’y avait pas de télé, pas de téléphone (ni fixe ni portable), pas l’eau courante ni l’électricité partout, les toilettes, c’était dans une cabane au fond du jardin, et pour aller à l’école, ils devaient marcher des kilomètres à pied, qu’il pleuve, qu’il vente ou qu’il neige ! Difficile d’imaginer la vie qu’ils ont menée. En lisant, vous en aurez une petite idée. Les textes sont courts, les photos sont trippantes, qu’est-ce que vous risquez ? D’avoir envie d’aller les voir ? D’aller leur taper la bise ? Ce serait nickel. Ils ont tellement besoin d’amour… » Ce livre est né de la rencontre de Barbara Constantine avec les personnes âgées de l’EHPAD voisin de chez elle. Elle a voulu raconter chacune d’entre elles. Les textes sont illustrés par des portraits, œuvre de Cécyl Gillet.

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Lecture : Les couleurs primaires, de Mélissa Verreault

Publié le par Reflet d'Expression

Petit roman d’un soir, parce qu’il ne contient que 80 pages, et que parfois, c’est une bonne chose que de lire d’une traite un ouvrage.

Mais ! Parce qu'il y a un "mais". Un excellent début, une recherche « originale » qui nous emmène à divers lieux, avec diverses rencontres. Mais donc… déception de la fin. Certes, Camille a appris, mais pour ma part, je reste béat et donc déçue. Je trouve cela dommage, c’était une bonne idée de départ.

Je lui donne un 6/10

4ème de couverture :
Camille vit dans un quartier branché de Montréal. Elle partage sa vie avec Cyrille, son chat, et s'ennuie dans un métier devenu répétitif. Et s'il était temps de remettre des couleurs dans son existence ? Une réflexion pleine d'humour sur la quête du bonheur.

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Lecture : classification des romans par genre

Publié le par Reflet d'Expression

On lit, on range, on reprend un autre livre… et on oublie les précédents ;)

Un petit condensé de toutes mes lectures permettra un choix en fonction des sujets que j’ai jugé de prédilection.

Pas de policier, pas de thriller et pas de livre « qui font pleurer ». Juste des romans pour se détendre et  nous emmener, pour quelques pages, « en voyage avec des amis » .

Titre, auteur et note (donnée par mon ressenti, sur 10).

smiley Intergénérationnel

surprise Souvenirs passés VS vie dans le présent, lecture par chapitre

laugh La vie de tous les jours, tout en humour !

indecision La vie poignante : bonheur, malheur, tristesse, famille, amis, rencontre, destin

blush La vie : professionnelle et amoureuse

angel La vie : du début à la fin

cheeky Façon "Policier" : humoristique ou pas

wink Livre dit "de gare ou de plage"

surprise Inclassable

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