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Lecture : Promets-moi d’être heureux, de Célestin Robaglia

Publié le par Reflet d'Expression

Promets-moi d'être heureux de Célestin Rabaglia

Pour les amoureux de la Bretagne, de la nature et des croyances druidiques, ce livre est une pépite.

Un mélange de roman et de bien-être psychologique, pour apprendre à être en harmonie avec la nature. Et être heureux. Savoir se contenter de peu, traverser les épreuves de la vie, en comprendre les raisons. Il me rappelle un peu « Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n'en as qu'une ».

C’est une jolie lecture pour les personnes qui ont déjà une pensée vers ce mode de vie. J’imagine que pour beaucoup de personnes, c’est incompréhensible de vivre ainsi et c’est une baliverne. Et certes, cela reste de la fiction, tout n’est pas si « simple », dans ce monde capitaliste.

Je lui donne un 9/10, parce que cette manière de vivre est proche de la mienne, et ce livre m’a fait du bien, au fond.

4ème de couverture :
Désabusé par la vie, Gabriel a renoncé à ses rêves de changer le monde. À 27 ans, il est enlisé dans sa routine parisienne et partage son quotidien avec son cousin Noé, un rêveur asocial. La vie de Gabriel bascule lorsqu'il se retrouve sans préavis tuteur d'Aziliz, sa nièce de dix ans. Avec une sagesse déconcertante, Aziliz remet en cause le simulacre de vie qu'il mène avec Noé et le pousse à écouter ses désirs enfouis. Gabriel se rappelle alors la promesse qu'il a faite à sa sœur, Clara, lors d'un rêve étrange. Poussé par cet engagement, il décide de tout plaquer. Sans projet ni point de chute, il part avec Aziliz et Noé direction la Bretagne, avec un seul rêve : trouver un lieu où ils pourront vivre en symbiose avec la nature. Pour Gabriel, c'est le début d'un cheminement personnel. Au contact de l'essence vibratoire de la forêt, il se reconnecte à sa propre nature et apprend à cultiver les bonheurs simples de la vie. Cette histoire poignante, au cœur de la forêt bretonne, promet de vous relier à la nature. Toute la magie de la sobriété heureuse pour vivre en harmonie avec soi...

Extraits : 
Les peurs ne conditionnent pas entièrement notre vie. Heureusement, car celle-ci serait un vrai enfer pour la plupart d’entre nous, sinon ! En moyenne, seules cinq pour cent de nos peurs se réalisent. […]
La peur empêche essentiellement de profiter du moment présent. Tu passeras à côté du moment présent en imaginant le pire.
Pour toi, l’humanité est mauvaise par nature ? […] Elle est faible et égoïste. Ce n’est pas tant qu’elle est foncièrement méchante, mais plutôt qu’elle ne pense qu’à ses propres intérêts, quitte à tout détruire dans sa quête de l’avoir.
Se préparer au malheur, c’est le vivre deux fois.

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Lecture : et pourquoi pas les romans non lus ?

Publié le par Reflet d'Expression

J'emprunte la plupart des livres à la médiathèque de Guingamp. Et pour mes choix : des recherches sur le net, des liens en fonction d'autres, des avis...
Et parfois, donc, des livres que je n'ai pas appréciés ou non terminés ou tout simplement non lus, parce que pas d'accroche pour moi. 

La famille Martin, de David Foenkinos : un excellent sujet, mais peut-être est-ce dû à mes précédentes lectures, je m'y ennuie. Et j'ai renoncé. 

Grandir un peu, de Julien Rampin : de très jolis textes, une belle histoire, mais clichée, bien trop clichée pour pouvoir me divertir. Je l'ai fermé avant la fin. 

Juste avant le bonheur, de Agnès Ledig : Une magnifique écriture, mais trop triste. Petite rétrospective de mes pensées.

Le plus petit baiser jamais recensé de Mathias Malzieu : Une bonne 4ème de couverture, mais trop louffoque pour moi. 

Mamma Maria, de Serena Giuliano : trop "cliché". 

Daisy sisters, de Mankell, Henning : un début trop triste, décidemment, non. 

Né sous une bonne étoile, de Aurélie Valogne : Comme pour la plupart des livres pour lesquels je n'arrive pas à aller au-delà des 30 premières pages, il me semble long, et je m'ennuie. J'ai probablement tord. Je le mets de côté. 

Petits miracles au bureau des objets trouvés, de  Basile Salvatore : cela doit être une histoire vraiment sympathique, toutefois, les descriptions des scènes me semble trop long, un peu comme un film qu'on regarde en audio description. 

Nous irons tous au paradis, de Fanny Flagg : et pourtant, que j'aime cette auteure. Pas de mordant, l'intrigue ne vient pas. 

J'ai failli te manquer, de Lorraine Fouchet : J'aurais certainement me forcer jusqu'à la venue de l'inconnue, la lecture me parait longue, sans réelle accroche. Je reprendrais peut-être un jour. 

Les lendemains, de Mélissa Da Costa : Une très belle écriture, une histoire somptueuse. Mais bien trop triste à mon goût. Je n'ai pas su aller plus loin.

Sacrée famille !, de David Safier : Emprunté à la lecture de la 4ème de couverture donnant envie, envie peut-être de rire. Mais, étant trop cartésienne, je ne suis pas allée bien loin dans ma lecture, n'ayant pas l'imagination adéquate pour me plonger dans des histoires impossible.

Les étincelles, de Julien Sandrel : Un bon début d'histoire, d'énigme. Des personnages attachants. Mais les "jeunes" qui refont le monde, envers et contre tout, je n'accroche pas. 

Né sous une bonne étoile, de Aurélie Valognes : Tout comme "Au petit bonheur la chance" et "La cerise sur le gâteau", toujours pas d'accroche au roman, trop long à se mettre en place, à mon sens. J'attends "Mémé dans les orties", à suivre donc. 

Une évidence, de Agnès Martin-Lugand : il m'a semblé, en ayant une fois de plus lu les quelques dernières pages avant d'en arriver au chapitre 4, que ce roman serait triste, tout comme le premier que j'ai lu de cette auteure (les gens heureux lisent et boivent du café). Ce n'est pas mon moment pour lire des choses tristounettes, j'ai besoin de rire ! Je l'ouvrirais à nouveau probablement plus tard. 

Chocolat, de Joanne Harris : le titre était trop alléchant pour ne pas craquer. Au bout de quelques pages, ce secret qui semble naître m'a fait perdre confiance en cette lecture. Est-ce qu'il y aura une fin ? Ces derniers temps, j'ai cette malchance de lire, écouter ou voir des romans sans fin, et ça, chacun y pensera ce qu'il veut, mais pour ma part, il manque quelque chose. Je me trompe peut-être sur cet écrit, en y passant outre. Tant pis pour moi ! 

Par les routes, de Sylvain Prudhomme : l'autostoppeur, l'autostoppeur, l'autostoppeur... je n'ai pas saisi si un dénouement pouvait exister, j'ai préféré renoncer avant d'être déçue de cette lecture, et d'une perte de temps, car je m'y ennuie. 

Au petit bonheur la chance, de Aurélie Valognes : cela devrait être une sympathique histoire, à en croire son succès. Mais trop de lenteurs pour moi, pas de fascination avec cette famille. L'histoire, tout du moins dans les premiers chapitres, me semble plate, sans profondeur. Je n'arrive pas à soupçonner l'évolution du roman. Et pourtant, ce n'est pas faute d'avoir essayer à plusieurs reprises de le lire. 

Sa majesté maman, de Anne Birkefeldt Radge : aucune idée de la raison pour laquelle je ne suis pas allée plus loin que la 10ème page. Le sujet. Il y a des livres, comme ceux-ci, qui n'éveille rien en moi. 

Les gens dans l'enveloppe, de Isabelle Monnin : un sujet excellent et fort original, je n'ai toutefois pas apprécié la tournure des histoires créées. 

Accès direct à la plage, de jean-Philippe Blondel : un titre qui m'a éveillé, bien sûr : la plage, allons-y ! Toutefois pas suffisamment enivrant, beaucoup de personnes, d'époques différentes. Ceux-ci se recoupent, je pense, au bout de quelques chapitres, toutefois trop spécial pour ma part. D'autres bons romans de cet auteur, c'est juste celui-ci qui ne m'a pas interpellé suffisamment.

Quand souffle le vent du Nord, de Daniel Glattauer : un beau titre, une écriture originale d'emails envoyés et reçus. Et malgré les avis positifs, pas moyen. Longuet et superficiel, et surtout une Emma me semblant vraiment pénible, je ne suis pas faite pour ce genre de roman. J'aurais peut-être dû persister. 

La Mémoire des embruns, de Karen Vigger : un roman adéquat pour les amoureux des grands froids et des vastes paysages. Malgré cela, je n'accroche pas. Au fond, je pense que l'histoire est un peu creuse, il faut surtout y apprécier la description des lieux. 

Une part de ciel, de Claudie Gallay : un bon sujet, mais l'ensemble me semblait trop long, une écriture original. J'ai renoncé au bout d'une cinquantaine de pages. 

Tout va très bien Madame la Contesse, de Francesco Muzzopappa :  Malgré une très bonne critique, pas moyen de m'enfoncer dans l'histoire, longue à démarrer, molle. Peut-être que l'ensemble du livre est excellent, et qu'il m'aurait fallu un peu de patience avant de le refermer au bout de 30 pages.

Mon midi, mon minuit, de Anna McPartlin : un livre qui aurait dû me faire pleurer de rire, mais les premières pages me font plutôt pleurer tout court. Un jour, je tâcherai de le lire.

Les yeux couleurs de pluie et Entre mes doigts coule le sable, de Sophie Tal Men : ceux-ci s'avèrent probablement de bon roman, mais il y a tant de personnages dès le début du livre, que je n'ai guère eu le courage de les mémoriser. A tenter plus tard, dans de meilleurs jours ;) 

La singulière tristesse du gâteau au citron, de Aimée Bender : long à démarrer, il me fait plus peur que sourire. Je dois manquer d'imagination pour cette lecture. 

Je n'ai pas toujours été un vieux con, de Alexandre Feraga : Ne me fais pas sourire, un peu de mal à lire la vie de personnes âgées me semblant tristes dans ce roman, alors que beaucoup d'auteurs en jouent au point de les adorer et de les vouloir tous pour grands-parents.  

Là-Batz, le roman d'une île, de Guénaëlle Baily-Daujon : des jolis textes, bien tournés, jolies expressions sur la mer, les îliens... un peu "interminable" à mon goût, ce qui rends l'histoire ennuyeuse pour ma part, je ne suis pas allée au bout.  

Pour l'amour d'une île, de Armelle Guilcher : une histoire qui doit être sympa, mais je n'aime guère les allers-retours dans le temps. 

Chère Mrs Bird, de AJ Pearce : probablement un bon bouquin, mais je n'accroche pas. Le prémisse plat ne m'a pas donné envie de continuer. 

Réponds si tu m'entends, de Marian Keyes : un très beau roman, très bien écrit, prenant... mais trop triste pour moi. A lire toutefois, je le recommande. 

Le monde selon Britt-Marie, de Fredrik Backman : humoristique et intrigant, j'ai pourtant renoncé au bout d'une trentaine de pages. Qui sait, je le terminerai peut-être un jour. 

Nom de jeune fille, de Françoise Bourdin : le sujet ne me mettait pas en joie. Pourtant j'ai apprécié de l'auteur "Rendez-vous à Kerloch". 

Venise n'est pas en Italie, de Ivan Calbérac : pas d'accroche pour moi, le sujet pourtant sympathique met du temps à s'amorcer. Je devrais peut-être persister un peu plus longtemps sur quelques chapitres supplémentaires. 

Sueurs froides sur le Goëlo, de Michèle Corfdir : trop d'intrigues, trop de méchancetés... d'ailleurs il est classé en "thriller psychologique". 

40 tentatives pour trouver l'homme idéal de sa vie, de Rachel Corenblit : non... peut-être parce que j'ai trouvé le mien ;)

Et soudain tout change, de Gilles Legardinier : et pourtant ! J'ai lu quasiment tous ses ouvrages, et il est pour moi le meilleur des écrivains, celui qui nous emmène voyager et nous fait rire de situations rocambolesques. Mais celui-ci, même si très beau, trop triste pour moi. 

Le mec de la tombe d'à côté, de Katarina Mazetti : pour avoir vu le film, le livre devait être agréable. Peut-être justement parce que j'ai vu ce film, que ce roman ne m'a pas interpellée, probablement le manque de dynamisme dans les premiers chapitres.  

Tout un été sans facebook, de Romain Puértolas : ah ! je pense être "trop âgée" pour cette lecture qui me dépasse, hors de mon domaine ;) 

Le magasin des suicidés, de Jean Teulé : je suis allée jusqu'à la fin, difficilement, un peu trop humour "noir", et finalement, je n'aurais pas dû perdre mon temps à le lire... Etrange. Un livre qui m'a bien perturbée.

Le temps est assassin, de Michel Bussi : long à lire, rempli d'intrigues... fermé par manque de courage ? Je finirai par le terminer... 

Miss Alabama et ses petits secrets, de Fannie Flagg : autant j'ai apprécié la dernière réunion des filles de la station-service, autant celui-ci... pas d'accroche, probablement cette histoire de suicide ;) 
Nouvelle tentative quelques mois plus tard... en vain. 

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Lecture : Mardi soir, 19h, de Gilles Legardinier

Publié le par Reflet d'Expression

gilles legardinier mardi soir 19h

Oh me revoilà à m’enfouir dans un énième roman de Gilles, énième roman, mais tellement « Gilles ».

Quel bonheur de retrouver son style, ses personnages souvent « hors normes », puis, ce que j’aime par-dessus tout, ses rapprochements caricaturaux qui reflètent tant sa signature.

J’ai dévoré, j’étais pressée de tourner les pages, j’ai ri, j’étais triste, puis j’ai ri à nouveau.

Certains diront que ce n’est pas possible, toutes ces aventures ! Et c’est justement cela qui nous permet de nous évader, d’imaginer ces situations si burlesques dans lesquelles se retrouvent bien souvent ces héros d’un moment.

Les chapitres courts permettent d’arrêter la lecture aisément, et même les nombreux personnages se différentient naturellement.

Alors oui, c’est une écriture particulière, on aime, on adore ou on déteste. Pour ma part, c’est tellement divertissant que je ne m’en lasse pas. C’est bien simple, à chaque nouvel ouvrage, la dernière page tournée, je me dis « Ah mais c’est celui-ci, mon préféré ! ». Non, je les aime « presque » tous.

Je me permets deux citations, tant elles m’ont parlée. La première qui m’a offert un bon fou-rire, la seconde qui fait réfléchir.
Chapitre 32 : « Parmi les nouveaux patients du week-end, une femme a été admise suite à un accident de karting tellement violent qu’en plus de lui fracturer une jambe et de lui fêler quatre côtes, le choc a décalé une de ses prothèses mammaires pour l’envoyer directement à côté de l’autre. Du jamais vu. Même les chirurgiens pensaient que c’était impossible. Du coup, elle a les deux seins du même côté. »
« J’ai appris que les tunnels d’obscurité conduisent à la lumière, j’ai découvert que seuls les doutes mènent à de vraies découvertes. Je sais que nos rivières de larmes permettent aussi aux barques dans lesquelles on rame d’avancer. Quiconque possède un cœur peut fabriquer ses propres océans pour naviguer de par le monde. »


Je lui donne un 10/10

4ème de couverture :
Elynn est assez jeune pour avoir la vie devant elle. Pourtant, elle a souvent le sentiment que ses rêves sont de plus en plus loin derrière. Entre son couple qui végète et la réalité quotidienne de son métier d'infirmière, la jeune femme a l'impression de faire du sur-place dans un horizon sans intérêt. Comment en est-elle arrivée là ? Qu'est devenue l'enfant pleine d'envies qu'elle était ? Cherchant à bousculer sa routine, Elynn s'inscrit dans un club de sport. De rencontres inattendues en expériences inédites, ce simple rendez-vous va vite se révéler essentiel et déclencher d'imprévisibles réactions en chaîne. Elynn et ses nouvelles amies vont peu à peu trouver les moyens de forcer les verrous qui les entravaient. La cage ne résistera pas longtemps...

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Lecture : Aurore, de Bertrand Touzet

Publié le par Reflet d'Expression

Aurore de Bertrand Touzet

Un roman tout en douceur, écrit simplement, pas de suspens, pas vraiment de rires, de pleurs ou de disputes.

Ici, l’auteur nous plonge juste quelques mois en tant que témoin de la vie d’une infirmière à domicile, sa vie auprès des patients, souvent âgés, les difficultés de ce métier, mais aussi l’amour du métier.

Puis Aurore, sa vie privée, intime, son lourd passé, son fils, et son adoption atypique. On y découvre alors 3 générations qui apprennent à se connaître. C’est beau.

Je me suis régalée avec cette lecture apaisante se lisant aisément. Elle fait également comprendre la vie complexe dans ce domaine, oh combien, d’ailleurs je les admire ces professionnelles.

Ce n’est pas de la « grande » écriture parfois trop complexe à suivre selon notre état d’esprit.
Le peu de personnages nous offre une béatitude qui m’a fait un bien fou.

Je lui donne un 10/10.

4ème de couverture :
« Vieil homme ne voulant pas finir seul ou en maison de retraite cherche une personne ou une famille qui voudrait l’adopter. » Comme un appel au secours, cette petite annonce écrite par Noël, qui a peur de se perdre dans sa solitude. Une bouteille à la mer que va saisir Aurore, infirmière dans une petite vallée pyrénéenne, elle qui a enfoui depuis des années ses secrets, son drame. Elle croyait juste aider un vieil homme et sa vie va être bouleversée. Aurore est l’histoire d’une rencontre entre des êtres de générations qui habituellement ne font que se croiser, c’est un récit plein de justesse sur la fragilité des souvenirs et sur le temps qui passe. C’est enfin le portrait d’une renaissance, celle d’une femme d’aujourd’hui.

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Lecture : L'Himalaya breton, de Nicolas Legendre

Publié le par Reflet d'Expression

L'Himalaya breton de Nicolas Legendre

Une véritable pépite, pour les amoureux de cette magnifique Bretagne intérieure, si particulière et attachante.

On découvre ou on redécouvre d’une autre façon ces lieux connus ou inconnus.

L’écriture est à la fois poétique et enivrante. On à cette impression de voyager avec l’auteur, notamment lorsque l’on a déjà serpenté ces humbles chemins.

Tout était parfait, un voyage fabuleux qui ne donne qu’une seule envie, c’est de marcher également sur ces pas, et d’en savourer à nouveau, et d’un autre point de vue, ces choses pas forcément perçues précédemment.

Découvrir des personnes atypiques, des lieux originaux. En apprendre beaucoup sur la Bretagne d’avant, la difficile vie des habitants de l’Argoat, autrefois.

Les conclusions de l’auteur sont juste exceptionnelles et font vraiment réfléchir.

Ah ! Un roman à avoir sur sa table de nuit, et à lire et relire lorsqu’on a besoin d’un voyage virtuel, à défaut de pouvoir marcher pour de vrai.

Je lui donne un 11/10

4ème de couverture : 
Du massif de Paimpont au Menez Hom, du Mont-Dol aux Monts d’Arrée, Nicolas Legendre est parti à l’assaut de vieux sommets que les millénaires ont tassés. Road-trip bouillonnant et poétique, L’Himalaya breton est une plongée dans l’histoire et une immersion dans la Bretagne intérieure. Depuis ces montagnes qu’il gravit et sur lesquelles il bivouaque parfois, l’auteur dépeint un territoire façonné par l’être humain, transfiguré par la civilisation industrielle, mais où demeurent, çà et là, des trésors de nature “sauvage”. Les aquarelles de Joëlle Bocel immortalisent la rudesse et la beauté de ces reliefs.  

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Lecture : Le bureau du mariage idéal, une enquête de Sparks et Bainbridge de Allison Montclair

Publié le par Reflet d'Expression

Le bureau du mariage idéal

Après avoir passé quelques bonnes semaines dans la série de Julia Chapman, « Les détectives du Yorkshire » c’est compliqué de me jeter dans un autre roman.

Le bureau du mariage idéal, une enquête écrite par une anglaise et qui se déroule en Angleterre. J’ai supposé que cela serait l’idéal pour une belle continuité.

Une jolie histoire et des personnes portants des lourds secrets.
Incontestablement une chose que je n’aime guère, bien sûr pour donner l’envie d’aller au bout du roman en ajoutant du piment, mais ces petits secrets que même entre-amis on ne se dévoile pas, je n’en vois pas la raison. D’autant que finalement, ce n’est pas le sujet central du roman. Livrer ses secrets en tout début aurait offert, à mon sens, de nous attacher bien plus aux personnes.

Une jolie histoire, donc, une jolie intrigue, mais quelque chose fait que je n’ai pas accroché. L’époque ? Non là de critiquer cette époque dramatique, très bien décrite d’ailleurs, mais parlait-on réellement ainsi, se vouvoyait-on entre amis ? Je doute, c’est une contrariété de la traduction, j’imagine, et étrangement, cela m’a gêné tout au long de ma lecture. L’affaire est bien ficelée avec une sacrée surprise à quelques pages de la fin. Mais comme souvent, une fin trop brève. Comme si l’auteur voulait clore son écriture hâtivement.

Je lui donne un 8/10

4ème de couverture
Alors que Londres se remet lentement de la Seconde Guerre mondiale, deux femmes que tout oppose s’associent pour monter une société au cœur du quartier de Mayfair, le Bureau du Mariage Idéal. L’impulsive Miss Iris Sparks à l’esprit vif et Mrs Gwendolyn Bainbridge, veuve pragmatique et mère d’un jeune garçon, sont résolues à s’imposer dans un monde qui change à toute vitesse. Mais les débuts prometteurs de leur agence matrimoniale sont menacés quand leur nouvelle cliente, Tillie La Salle, est retrouvée morte et que l’homme arrêté pour le meurtre se trouve être le mari potentiel qu’elles lui avaient trouvé. La police est convaincue de tenir le coupable mais Miss Sparks et Mrs Bainbridge ne sont pas du même avis. Afin de laver le nom du suspect – et rétablir la fragile réputation de leur agence – Sparks et Bainbridge décident de mener leur propre enquête. Elles ne savent pas encore qu’elles vont mettre leur vie en danger…

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