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Lecture : et pourquoi pas les romans non lus ?

Publié le par Reflet d'Expression

J'emprunte la plupart des livres à la médiathèque de Guingamp. Et pour mes choix : des recherches sur le net, des liens en fonction d'autres, des avis...
Et parfois, donc, des livres que je n'ai pas appréciés ou non terminés ou tout simplement non lus, parce que pas d'accroche pour moi. 

Mamma Maria, de Serena Giuliano : trop "cliché". 

Daisy sisters, de Mankell, Henning : un début trop triste, décidemment, non. 

Né sous une bonne étoile, de Aurélie Valogne : Comme pour la plupart des livres pour lesquels je n'arrive pas à aller au-delà des 30 premières pages, il me semble long, et je m'ennuie. J'ai probablement tord. Je le mets de côté. 

Petits miracles au bureau des objets trouvés, de  Basile Salvatore : cela doit être une histoire vraiment sympathique, toutefois, les descriptions des scènes me semble trop long, un peu comme un film qu'on regarde en audio description. 

Nous irons tous au paradis, de Fanny Flagg : et pourtant, que j'aime cette auteure. Pas de mordant, l'intrigue ne vient pas. 

J'ai failli te manquer, de Lorraine Fouchet : J'aurais certainement me forcer jusqu'à la venue de l'inconnue, la lecture me parait longue, sans réelle accroche. Je reprendrais peut-être un jour. 

Les lendemains, de Mélissa Da Costa : Une très belle écriture, une histoire somptueuse. Mais bien trop triste à mon goût. Je n'ai pas su aller plus loin.

Sacrée famille !, de David Safier : Emprunté à la lecture de la 4ème de couverture donnant envie, envie peut-être de rire. Mais, étant trop cartésienne, je ne suis pas allée bien loin dans ma lecture, n'ayant pas l'imagination adéquate pour me plonger dans des histoires impossible.

Les étincelles, de Julien Sandrel : Un bon début d'histoire, d'énigme. Des personnages attachants. Mais les "jeunes" qui refont le monde, envers et contre tout, je n'accroche pas. 

Né sous une bonne étoile, de Aurélie Valognes : Tout comme "Au petit bonheur la chance" et "La cerise sur le gâteau", toujours pas d'accroche au roman, trop long à se mettre en place, à mon sens. J'attends "Mémé dans les orties", à suivre donc. 

Une évidence, de Agnès Martin-Lugand : il m'a semblé, en ayant une fois de plus lu les quelques dernières pages avant d'en arriver au chapitre 4, que ce roman serait triste, tout comme le premier que j'ai lu de cette auteure (les gens heureux lisent et boivent du café). Ce n'est pas mon moment pour lire des choses tristounettes, j'ai besoin de rire ! Je l'ouvrirais à nouveau probablement plus tard. 

Chocolat, de Joanne Harris : le titre était trop alléchant pour ne pas craquer. Au bout de quelques pages, ce secret qui semble naître m'a fait perdre confiance en cette lecture. Est-ce qu'il y aura une fin ? Ces derniers temps, j'ai cette malchance de lire, écouter ou voir des romans sans fin, et ça, chacun y pensera ce qu'il veut, mais pour ma part, il manque quelque chose. Je me trompe peut-être sur cet écrit, en y passant outre. Tant pis pour moi ! 

Par les routes, de Sylvain Prudhomme : l'autostoppeur, l'autostoppeur, l'autostoppeur... je n'ai pas saisi si un dénouement pouvait exister, j'ai préféré renoncer avant d'être déçue de cette lecture, et d'une perte de temps, car je m'y ennuie. 

Au petit bonheur la chance, de Aurélie Valognes : cela devrait être une sympathique histoire, à en croire son succès. Mais trop de lenteurs pour moi, pas de fascination avec cette famille. L'histoire, tout du moins dans les premiers chapitres, me semble plate, sans profondeur. Je n'arrive pas à soupçonner l'évolution du roman. Et pourtant, ce n'est pas faute d'avoir essayer à plusieurs reprises de le lire. 

Sa majesté maman, de Anne Birkefeldt Radge : aucune idée de la raison pour laquelle je ne suis pas allée plus loin que la 10ème page. Le sujet. Il y a des livres, comme ceux-ci, qui n'éveille rien en moi. 

Les gens dans l'enveloppe, de Isabelle Monnin : un sujet excellent et fort original, je n'ai toutefois pas apprécié la tournure des histoires créées. 

Accès direct à la plage, de jean-Philippe Blondel : un titre qui m'a éveillé, bien sûr : la plage, allons-y ! Toutefois pas suffisamment enivrant, beaucoup de personnes, d'époques différentes. Ceux-ci se recoupent, je pense, au bout de quelques chapitres, toutefois trop spécial pour ma part. D'autres bons romans de cet auteur, c'est juste celui-ci qui ne m'a pas interpellé suffisamment.

Quand souffle le vent du Nord, de Daniel Glattauer : un beau titre, une écriture originale d'emails envoyés et reçus. Et malgré les avis positifs, pas moyen. Longuet et superficiel, et surtout une Emma me semblant vraiment pénible, je ne suis pas faite pour ce genre de roman. J'aurais peut-être dû persister. 

La Mémoire des embruns, de Karen Vigger : un roman adéquat pour les amoureux des grands froids et des vastes paysages. Malgré cela, je n'accroche pas. Au fond, je pense que l'histoire est un peu creuse, il faut surtout y apprécier la description des lieux. 

Une part de ciel, de Claudie Gallay : un bon sujet, mais l'ensemble me semblait trop long, une écriture original. J'ai renoncé au bout d'une cinquantaine de pages. 

Tout va très bien Madame la Contesse, de Francesco Muzzopappa :  Malgré une très bonne critique, pas moyen de m'enfoncer dans l'histoire, longue à démarrer, molle. Peut-être que l'ensemble du livre est excellent, et qu'il m'aurait fallu un peu de patience avant de le refermer au bout de 30 pages.

Mon midi, mon minuit, de Anna McPartlin : un livre qui aurait dû me faire pleurer de rire, mais les premières pages me font plutôt pleurer tout court. Un jour, je tâcherai de le lire.

Les yeux couleurs de pluie et Entre mes doigts coule le sable, de Sophie Tal Men : ceux-ci s'avèrent probablement de bon roman, mais il y a tant de personnages dès le début du livre, que je n'ai guère eu le courage de les mémoriser. A tenter plus tard, dans de meilleurs jours ;) 

La singulière tristesse du gâteau au citron, de Aimée Bender : long à démarrer, il me fait plus peur que sourire. Je dois manquer d'imagination pour cette lecture. 

Je n'ai pas toujours été un vieux con, de Alexandre Feraga : Ne me fais pas sourire, un peu de mal à lire la vie de personnes âgées me semblant tristes dans ce roman, alors que beaucoup d'auteurs en jouent au point de les adorer et de les vouloir tous pour grands-parents.  

Là-Batz, le roman d'une île, de Guénaëlle Baily-Daujon : des jolis textes, bien tournés, jolies expressions sur la mer, les îliens... un peu "interminable" à mon goût, ce qui rends l'histoire ennuyeuse pour ma part, je ne suis pas allée au bout.  

Pour l'amour d'une île, de Armelle Guilcher : une histoire qui doit être sympa, mais je n'aime guère les allers-retours dans le temps. 

Chère Mrs Bird, de AJ Pearce : probablement un bon bouquin, mais je n'accroche pas. Le prémisse plat ne m'a pas donné envie de continuer. 

Réponds si tu m'entends, de Marian Keyes : un très beau roman, très bien écrit, prenant... mais trop triste pour moi. A lire toutefois, je le recommande. 

Le monde selon Britt-Marie, de Fredrik Backman : humoristique et intrigant, j'ai pourtant renoncé au bout d'une trentaine de pages. Qui sait, je le terminerai peut-être un jour. 

Nom de jeune fille, de Françoise Bourdin : le sujet ne me mettait pas en joie. Pourtant j'ai apprécié de l'auteur "Rendez-vous à Kerloch". 

Venise n'est pas en Italie, de Ivan Calbérac : pas d'accroche pour moi, le sujet pourtant sympathique met du temps à s'amorcer. Je devrais peut-être persister un peu plus longtemps sur quelques chapitres supplémentaires. 

Sueurs froides sur le Goëlo, de Michèle Corfdir : trop d'intrigues, trop de méchancetés... d'ailleurs il est classé en "thriller psychologique". 

40 tentatives pour trouver l'homme idéal de sa vie, de Rachel Corenblit : non... peut-être parce que j'ai trouvé le mien ;)

Et soudain tout change, de Gilles Legardinier : et pourtant ! J'ai lu quasiment tous ses ouvrages, et il est pour moi le meilleur des écrivains, celui qui nous emmène voyager et nous fait rire de situations rocambolesques. Mais celui-ci, même si très beau, trop triste pour moi. 

Le mec de la tombe d'à côté, de Katarina Mazetti : pour avoir vu le film, le livre devait être agréable. Peut-être justement parce que j'ai vu ce film, que ce roman ne m'a pas interpellée, probablement le manque de dynamisme dans les premiers chapitres.  

Tout un été sans facebook, de Romain Puértolas : ah ! je pense être "trop âgée" pour cette lecture qui me dépasse, hors de mon domaine ;) 

Le magasin des suicidés, de Jean Teulé : je suis allée jusqu'à la fin, difficilement, un peu trop humour "noir", et finalement, je n'aurais pas dû perdre mon temps à le lire... Etrange. Un livre qui m'a bien perturbée.

Le temps est assassin, de Michel Bussi : long à lire, rempli d'intrigues... fermé par manque de courage ? Je finirai par le terminer... 

Miss Alabama et ses petits secrets, de Fannie Flagg : autant j'ai apprécié la dernière réunion des filles de la station-service, autant celui-ci... pas d'accroche, probablement cette histoire de suicide ;) 
Nouvelle tentative quelques mois plus tard... en vain. 

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Lecture : Une chance sur un milliard, Gilles Legardinier

Publié le par Reflet d'Expression

Une bouffée de chaleur humaine et une grande leçon de vie !

Une plongée dans l’existence d’il n’y a pas si longtemps, disons avant mars 2020 : des amis, des amies, des bars, des retrouvailles, des restos…

Que ça fait du bien. Une preuve que la nature humaine est nettement sociale.

Un roman rempli d’humour, de tendresse, d'étonnement et de réflexion personnelle.

Alors, je suis devenue « la petite souris » qui observe au loin, qui croise les doigts, qui est toute crispée et qui a envie de sauter dans ce roman pour aider ces jeunes personnes.

Avec cet ouvrage, on est tenu en émoi, parfois, on a envie de pleurer, parfois on rit aux éclats.

D’ailleurs ce fameux chapitre 56 qui a rempli ma journée de joie tant j’ai rigolé ! Totalement loufoque, mais totalement en accord avec les textes précédents.

« Une chance sur un milliard » est, à mon sens, de la même trempe que « Complètement cramé » et « J’ai encore menti ».

Enfin, ne vous faites pas une première idée arrêtée de l’histoire dès la lecture des premiers chapitres. Osez aller jusqu’au bout ;)

Je lui donne un 12/10 💞

4ème de couverture :
Je venais d'avoir onze ans lorsque j'ai pris conscience de ce qu'était le destin. C'est drôle, en repensant à cette soirée et à tout ce qui m'est arrivé d'important depuis, je me dis que dans une vie, on ne voit jamais venir les événements qui vont vraiment compter. Depuis ce jour, plus personne ne m'a pris dans ses bras. Enfin, jusqu'à la semaine dernière. C'était encore pour m'annoncer une nouvelle qui allait dynamiter mon existence. Il n'y a pas que les insectes qui se prennent des coups de pantoufle. Je ne sais pas qui les donne, mais si c'est un dieu, il chausse grand.
À travers une histoire aussi réjouissante qu'émouvante, Gilles Legardinier nous entraîne au moment où chacun doit décider de ce qui compte réellement dans sa vie. Plus de temps à perdre. Plus question de s'égarer. Se jeter sans filet. Remettre les pendules à l'heure, dire, faire, espérer. Aimer, libre comme jamais.

Publié dans Lecture

Les Bracassées, de Marie-Sabine Roger

Publié le par Reflet d'Expression

Cela faisait bien longtemps que je ne m’étais pas replongée dans la lecture, fichue année 2020 qui m’a un peu perturbée… même pour lire.

Marie-Sabine Roger a le don de faire de la vie de personnes « singulières » des histoires passionnantes et surprenantes. Ici encore, après « Trente-six chandelles », « Bon rétablissement » et « Dans les prairies étoilées », on s’attache très rapidement à ces personnages tellement atypiques.

L’écriture et le style sont vraiment bien réalisés, selon les chapitres, chacun parle, parfois du même moment de vie vu d’un côté et de l’autre. Une appréciation particulière pour les récits de Harmonie, mais je n’en dirais pas plus.

J’ai eu peine à lâcher chaque soir mes quelques pages de lecture, j’aurais voulu le dévorer en une soirée. Un peu épais pour cela, ou à y passer toute une nuit.

La fin est juste magnifique, me donnant les larmes aux yeux, j’imaginais tellement ces scènes. Et cela me touche particulièrement. Vous verrez, Mr Poussin…

Je recommande vraiment cet ouvrage et les autres de cette auteure. Je m'y retrouve dans chacun d'eux et je ne pense pas être la seule.
Des petites merveilles. D’ailleurs, « Bon rétablissement » et « La tête en friche » ont été adaptés au cinéma et, honnêtement, tous ses romans devraient l’être.

Je lui donne un 9/10

4ème de couverture :
Fleur et Harmonie ont des prénoms un peu... trompeurs. Harmonie est jeune, nerveuse, sensible. Elle est affligée d'un syndrome pénible, et se collette résolument avec une vie qui ne lui fait pas de cadeaux. Fleur est âgée, obèse, pétrie d'angoisses, de manies. Elle vit seule avec son chien Mylord et son armoire à pharmacie. Elle se méfie de tout le monde, sauf de son thérapeute, le cher docteur Borodine. Autour d'elles, Elvire, Tonton, le merveilleux Monsieur Poussin. Autant de personnages singuliers, touchants et drôles. Rien n'aurait dû les rassembler, si ce n'est leur étrangeté et le fait que la société fait d'eux des inclassables, incapables, déclassés, bras cassés. Ils vont alors vivre ensemble une série d'aventures, portés par la chaleur du collectif et toute leur humanité. Dans ce roman, il y a de la musique russe, un petit chien en surpoids, des gens un peu fêlés, des monstres improbables, de très beaux portraits en noir et blanc, de la traîtrise et du drame, et — ce n'est pas du luxe — un peu de tolérance.

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Lecture : Alabama 1963, de Ludovic Manchette et Christian Niemiec

Publié le par Reflet d'Expression

roman Alabama 1963

J'ai dévoré les 350 premières pages, puis j'ai pleuré. Oh ! dur... 
Un roman somptueux, prenant, des personnes attachants. On découvre Alabama en 1863, on voudrait pouvoir être là pour changer l'histoire de cette époque. Un tournant, pour ces gens. 

Une excellente écriture. Des phrases courtes, des chapitres courts. Des détails, juste ce qu'il faut.
Alors, oui, peut-être est-ce simplement psychologique, du fait que les auteurs soient traducteurs et adaptent en français les dialogues des films et séries, l'impression
est belle et bien là. Celle qui nous plonge dans un bon film policier, avec ce détective très cliché, toutefois si attachant. 

C'est pour moi un incontournable, même si la fin me chagrine. Tout en étant compréhensible si l'on croit "à lui", tout là haut. 

Le dénouement est amené d'une façon original. Sincèrement, très bien écrit. 

Je lui donne un 9/10 (juste parce que la fin me dérange ;) )

4ème de couverture : 
Birmingham, Alabama, 1963. Le corps sans vie d'une fillette noire est retrouvé. La police s'en préoccupe de loin. Mais voilà que d'autres petites filles noires disparaissent... Bud Larkin, détective privé bougon, alcoolique et raciste, accepte d'enquêter pour le père de la première victime. Adela Cobb, femme de ménage noire, jeune veuve et mère de famille, s'interroge : " Les petites filles, ça disparaît pas comme ça... " Deux êtres que tout oppose. A priori. Sous des airs de polar américain, Alabama 1963 est avant tout une plongée captivante dans les États-Unis des années 1960, sur fond de ségrégation, de Ku Klux Klan et d'assassinat de Kennedy.

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Lecture : La cuillère, de Dany Héricourt

Publié le par Reflet d'Expression

Un livre bien sympathique, malgré l'esprit assez tragique des premières pages.
L'écriture est originale, vraiment agréable à lire. Le sujet est également très original.

On voyage avec Seren, on rencontre les gens, la vie des autres, des villages typiques.
Souvenirs d'une belle époque des années 80. 

Et qui plus est, une jolie fin. 
A découvrir. 

Je lui donne un 8/10

4ème de couverture : 
L'objet brillant est sagement posé sur la table de nuit. Seren devrait prêter attention à son père, étendu sous le drap : sa mort vient de les surprendre tous, elle et ses frères, sa mère et ses grands-parents, mais c'est la cuillère en argent ciselée qui la retient : elle ne l'a jamais vue dans la vaisselle de l'hôtel que gère sa famille au Pays de Galles. A l'aube de ses dix-huit ans, la jeune fille pourrait sombrer, mais les circonstances aiguisent sa curiosité. L'énigme que recèle l'objet, avec son inscription incisée, la transporte. Elle se met à dessiner passionnément (la cuillère) et à observer toute chose de son regard décalé. Un premier indice sur sa provenance la décide à traverser la Manche, à débarquer en France et, au volant de la Volvo paternelle, à rouler. La cuillère pour boussole. Beaucoup d'égarement, une bonne dose d'autodérision et un soupçon de folie l'aideront, dans son road-trip loufoque, à se confronter à ce peuple étrange qui confond Gallois et Gaulois, avant de découvrir en Bourgogne un château chargé d'histoire(s).

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Nom d'un p'tit biscuit ! 1er roman - Lulu-Kee

Publié le par Reflet d'Expression

  • Livre broché ou Kindle : Nom d'un P'tit Biscuit - Luku-kee
    Un zeste de Bretagne,
  • une poignée d’amis,
  • quelques pincées de complicités intergénérationnelles,
  • une louche de franches rigolades,
  • une sacré dose de bonne humeur,
  • quelques joies canines,
  • le tout arrosé d’une mini enquête intrigante !

Voilà le roman que j’ai imaginé, tout sourire, j’espère !

Si ça vous dit de vous y plonger ?

wink Format kindle ou broché : Nom d'un p'tit biscuit
 

1er roman de Lulu-Kee : Nom d'un p'tit biscuit !

4ème de couverture : 
Changer de vie. Quitter une métropole bruyante et un travail harassant. C’est le pari qu’à pris Linoa en s’installant à 800 kilomètres de sa ville natale. Avec une logeuse qui ne tarde pas à devenir grand-mère d’adoption et des collègues sympathiques, elle se réinvente un nouvel environnement fait d’habitudes, de petits bonheurs et de bonnes rigolades. Jusqu’au jour où une lettre vient chambouler cette existence paisible. La tête sur les épaules, Linoa décide de revêtir sa casquette de détective. Saura-t-elle découvrir le fin mot de l’histoire ? Avec l’aide de ses acolytes un peu délurés, cela ne sera pas une mince affaire.

Publié dans Lecture

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