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Lecture : et pourquoi pas les romans non lus ?

Publié le par Reflet d'Expression

J'emprunte la plupart des livres à la médiathèque de Guingamp. Et pour mes choix : des recherches sur le net, des liens en fonction d'autres, des avis...
Et parfois, donc, des livres que je n'ai pas appréciés ou non terminés ou tout simplement non lus, parce que pas d'accroche pour moi. 

Etés anglais, de Elizabeth Jane Howard : une grande grande famille, et une lecture longue, très longue. Dommage. 

Monument national, de Julia Deck : trop de personnages, qui ne m'ont pas offert ce qu'une lecture m'offre, la sérénité d'une belle histoire. 

L'écho des promesses, de Melanie Levensohn : je m'y perdais. J'ai renoncé. 

Un jour ce sera vide, de Hugo Lindenberg : bien idiot, mais le début m'a fait flipper, je n'ai pas apprécié les attitudes des 2 gamins. C'est ainsi. 

Le rendez-vous, de Justine Lévy : l'idée est excellente, c'est le style qui ne me convient pas, et pour lequel je n'ai eu aucune accroche. 

Danse avec la foudre, de Jérémy Bracone :  C'est l'ambiance en général qui me bloque à la lecture de cet ouvrage. Je n'en vois pas le commencement. C'est longuet. De trop nombreux personnages également. 

La vie selon Hope Nicely, de Caroline Day : un bon roman, je bloque toutefois dans la narration, et n'arrive pas à m'y attarder. Dommage, je pense qu'il y a une très belle histoire derrière cela.  

La famille Martin, de David Foenkinos : un excellent sujet, mais peut-être est-ce dû à mes précédentes lectures, je m'y ennuie. Et j'ai renoncé. 

Grandir un peu, de Julien Rampin : de très jolis textes, une belle histoire, mais clichée, bien trop clichée pour pouvoir me divertir. Je l'ai fermé avant la fin. 

Juste avant le bonheur, de Agnès Ledig : Une magnifique écriture, mais trop triste. Petite rétrospective de mes pensées.

Le plus petit baiser jamais recensé de Mathias Malzieu : Une bonne 4ème de couverture, mais trop louffoque pour moi. 

Mamma Maria, de Serena Giuliano : trop "cliché". 

Daisy sisters, de Mankell, Henning : un début trop triste, décidemment, non. 

Né sous une bonne étoile, de Aurélie Valogne : Comme pour la plupart des livres pour lesquels je n'arrive pas à aller au-delà des 30 premières pages, il me semble long, et je m'ennuie. J'ai probablement tord. Je le mets de côté. 

Petits miracles au bureau des objets trouvés, de  Basile Salvatore : cela doit être une histoire vraiment sympathique, toutefois, les descriptions des scènes me semble trop long, un peu comme un film qu'on regarde en audio description. 

Nous irons tous au paradis, de Fanny Flagg : et pourtant, que j'aime cette auteure. Pas de mordant, l'intrigue ne vient pas. 

J'ai failli te manquer, de Lorraine Fouchet : J'aurais certainement me forcer jusqu'à la venue de l'inconnue, la lecture me parait longue, sans réelle accroche. Je reprendrais peut-être un jour. 

Les lendemains, de Mélissa Da Costa : Une très belle écriture, une histoire somptueuse. Mais bien trop triste à mon goût. Je n'ai pas su aller plus loin.

Sacrée famille !, de David Safier : Emprunté à la lecture de la 4ème de couverture donnant envie, envie peut-être de rire. Mais, étant trop cartésienne, je ne suis pas allée bien loin dans ma lecture, n'ayant pas l'imagination adéquate pour me plonger dans des histoires impossible.

Les étincelles, de Julien Sandrel : Un bon début d'histoire, d'énigme. Des personnages attachants. Mais les "jeunes" qui refont le monde, envers et contre tout, je n'accroche pas. 

Né sous une bonne étoile, de Aurélie Valognes : Tout comme "Au petit bonheur la chance" et "La cerise sur le gâteau", toujours pas d'accroche au roman, trop long à se mettre en place, à mon sens. J'attends "Mémé dans les orties", à suivre donc. 

Une évidence, de Agnès Martin-Lugand : il m'a semblé, en ayant une fois de plus lu les quelques dernières pages avant d'en arriver au chapitre 4, que ce roman serait triste, tout comme le premier que j'ai lu de cette auteure (les gens heureux lisent et boivent du café). Ce n'est pas mon moment pour lire des choses tristounettes, j'ai besoin de rire ! Je l'ouvrirais à nouveau probablement plus tard. 

Chocolat, de Joanne Harris : le titre était trop alléchant pour ne pas craquer. Au bout de quelques pages, ce secret qui semble naître m'a fait perdre confiance en cette lecture. Est-ce qu'il y aura une fin ? Ces derniers temps, j'ai cette malchance de lire, écouter ou voir des romans sans fin, et ça, chacun y pensera ce qu'il veut, mais pour ma part, il manque quelque chose. Je me trompe peut-être sur cet écrit, en y passant outre. Tant pis pour moi ! 

Par les routes, de Sylvain Prudhomme : l'autostoppeur, l'autostoppeur, l'autostoppeur... je n'ai pas saisi si un dénouement pouvait exister, j'ai préféré renoncer avant d'être déçue de cette lecture, et d'une perte de temps, car je m'y ennuie. 

Au petit bonheur la chance, de Aurélie Valognes : cela devrait être une sympathique histoire, à en croire son succès. Mais trop de lenteurs pour moi, pas de fascination avec cette famille. L'histoire, tout du moins dans les premiers chapitres, me semble plate, sans profondeur. Je n'arrive pas à soupçonner l'évolution du roman. Et pourtant, ce n'est pas faute d'avoir essayer à plusieurs reprises de le lire. 

Sa majesté maman, de Anne Birkefeldt Radge : aucune idée de la raison pour laquelle je ne suis pas allée plus loin que la 10ème page. Le sujet. Il y a des livres, comme ceux-ci, qui n'éveille rien en moi. 

Les gens dans l'enveloppe, de Isabelle Monnin : un sujet excellent et fort original, je n'ai toutefois pas apprécié la tournure des histoires créées. 

Accès direct à la plage, de jean-Philippe Blondel : un titre qui m'a éveillé, bien sûr : la plage, allons-y ! Toutefois pas suffisamment enivrant, beaucoup de personnes, d'époques différentes. Ceux-ci se recoupent, je pense, au bout de quelques chapitres, toutefois trop spécial pour ma part. D'autres bons romans de cet auteur, c'est juste celui-ci qui ne m'a pas interpellé suffisamment.

Quand souffle le vent du Nord, de Daniel Glattauer : un beau titre, une écriture originale d'emails envoyés et reçus. Et malgré les avis positifs, pas moyen. Longuet et superficiel, et surtout une Emma me semblant vraiment pénible, je ne suis pas faite pour ce genre de roman. J'aurais peut-être dû persister. 

La Mémoire des embruns, de Karen Vigger : un roman adéquat pour les amoureux des grands froids et des vastes paysages. Malgré cela, je n'accroche pas. Au fond, je pense que l'histoire est un peu creuse, il faut surtout y apprécier la description des lieux. 

Une part de ciel, de Claudie Gallay : un bon sujet, mais l'ensemble me semblait trop long, une écriture original. J'ai renoncé au bout d'une cinquantaine de pages. 

Tout va très bien Madame la Contesse, de Francesco Muzzopappa :  Malgré une très bonne critique, pas moyen de m'enfoncer dans l'histoire, longue à démarrer, molle. Peut-être que l'ensemble du livre est excellent, et qu'il m'aurait fallu un peu de patience avant de le refermer au bout de 30 pages.

Mon midi, mon minuit, de Anna McPartlin : un livre qui aurait dû me faire pleurer de rire, mais les premières pages me font plutôt pleurer tout court. Un jour, je tâcherai de le lire.

Les yeux couleurs de pluie et Entre mes doigts coule le sable, de Sophie Tal Men : ceux-ci s'avèrent probablement de bon roman, mais il y a tant de personnages dès le début du livre, que je n'ai guère eu le courage de les mémoriser. A tenter plus tard, dans de meilleurs jours ;) 

La singulière tristesse du gâteau au citron, de Aimée Bender : long à démarrer, il me fait plus peur que sourire. Je dois manquer d'imagination pour cette lecture. 

Je n'ai pas toujours été un vieux con, de Alexandre Feraga : Ne me fais pas sourire, un peu de mal à lire la vie de personnes âgées me semblant tristes dans ce roman, alors que beaucoup d'auteurs en jouent au point de les adorer et de les vouloir tous pour grands-parents.  

Là-Batz, le roman d'une île, de Guénaëlle Baily-Daujon : des jolis textes, bien tournés, jolies expressions sur la mer, les îliens... un peu "interminable" à mon goût, ce qui rends l'histoire ennuyeuse pour ma part, je ne suis pas allée au bout.  

Pour l'amour d'une île, de Armelle Guilcher : une histoire qui doit être sympa, mais je n'aime guère les allers-retours dans le temps. 

Chère Mrs Bird, de AJ Pearce : probablement un bon bouquin, mais je n'accroche pas. Le prémisse plat ne m'a pas donné envie de continuer. 

Réponds si tu m'entends, de Marian Keyes : un très beau roman, très bien écrit, prenant... mais trop triste pour moi. A lire toutefois, je le recommande. 

Le monde selon Britt-Marie, de Fredrik Backman : humoristique et intrigant, j'ai pourtant renoncé au bout d'une trentaine de pages. Qui sait, je le terminerai peut-être un jour. 

Nom de jeune fille, de Françoise Bourdin : le sujet ne me mettait pas en joie. Pourtant j'ai apprécié de l'auteur "Rendez-vous à Kerloch". 

Venise n'est pas en Italie, de Ivan Calbérac : pas d'accroche pour moi, le sujet pourtant sympathique met du temps à s'amorcer. Je devrais peut-être persister un peu plus longtemps sur quelques chapitres supplémentaires. 

Sueurs froides sur le Goëlo, de Michèle Corfdir : trop d'intrigues, trop de méchancetés... d'ailleurs il est classé en "thriller psychologique". 

40 tentatives pour trouver l'homme idéal de sa vie, de Rachel Corenblit : non... peut-être parce que j'ai trouvé le mien ;)

Et soudain tout change, de Gilles Legardinier : et pourtant ! J'ai lu quasiment tous ses ouvrages, et il est pour moi le meilleur des écrivains, celui qui nous emmène voyager et nous fait rire de situations rocambolesques. Mais celui-ci, même si très beau, trop triste pour moi. 

Le mec de la tombe d'à côté, de Katarina Mazetti : pour avoir vu le film, le livre devait être agréable. Peut-être justement parce que j'ai vu ce film, que ce roman ne m'a pas interpellée, probablement le manque de dynamisme dans les premiers chapitres.  

Tout un été sans facebook, de Romain Puértolas : ah ! je pense être "trop âgée" pour cette lecture qui me dépasse, hors de mon domaine ;) 

Le magasin des suicidés, de Jean Teulé : je suis allée jusqu'à la fin, difficilement, un peu trop humour "noir", et finalement, je n'aurais pas dû perdre mon temps à le lire... Etrange. Un livre qui m'a bien perturbée.

Le temps est assassin, de Michel Bussi : long à lire, rempli d'intrigues... fermé par manque de courage ? Je finirai par le terminer... 

Miss Alabama et ses petits secrets, de Fannie Flagg : autant j'ai apprécié la dernière réunion des filles de la station-service, autant celui-ci... pas d'accroche, probablement cette histoire de suicide ;) 
Nouvelle tentative quelques mois plus tard... en vain. 

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Lecture : classification des romans par genre

Publié le par Reflet d'Expression

On lit, on range, on reprend un autre livre… et on oublie les précédents ;)

Un petit condensé de toutes mes lectures permettra un choix en fonction des sujets que j’ai jugé de prédilection.

Pas de policier, pas de thriller et pas de livre « qui font pleurer ». Juste des romans pour se détendre et  nous emmener, pour quelques pages, « en voyage avec des amis » .

Titre, auteur et note (donnée par mon ressenti, sur 10).

smiley Intergénérationnel

surprise Souvenirs passés VS vie dans le présent, lecture par chapitre

laugh La vie de tous les jours, tout en humour !

indecision La vie poignante : bonheur, malheur, tristesse, famille, amis, rencontre, destin

blush La vie : professionnelle et amoureuse

angel La vie : du début à la fin

cheeky Façon "Policier" : humoristique ou pas

wink Livre dit "de gare ou de plage"

surprise Inclassable

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Lecture : Chez Scarlette de Hervé Bellec

Publié le par Reflet d'Expression

chez Scarlette de Hervé Bellec

Une histoire qui semblait réellement intéressante, avec ses personnages atypiques, de provenances diverses, et leur vie souvent en morceaux.

La Bretagne et une île. Alors oui, j’étais ravie.

Mais, mais ! Comme je me suis ennuyée. Pour ma part, bien trop de détails sur des choses anodines. On aime ou on n'aime pas ce style d’écriture. On plonge dedans et on se laisse emporter dans ses détails. Je préfère laisser courir mon imagination, d’autant que cela aurait ainsi mis plus de piments sur le déroulement des évènements. Un ouvrage qui emmènera des lecteurs qui aiment prendre leur temps à chaque page.

Je lui donne un 6/10.

4ème de couverture :
Nous sommes en novembre, miz du en breton, le mois noir, dans une île bretonne à une heure du continent. Scarlette, la patronne du bar de la Falaise, vit là, tout simplement parce qu’elle y est née, et son bistrot en est l’épicentre. Solange, la Parisienne, est venue y trouver refuge pour fuir un passé trop encombrant et un avenir trop douloureux. Phanie, la jeune policière, aussi, peut-être pour tout remettre en question. Marina, l’énigmatique médecin de l’île, soulage les peines de chacun comme elle peut. Morgane, la fille de Scarlette, se morfond, loin de son île, à Nantes où elle fait ses études et veut rentrer quoi qu’il en coûte. La tempête gronde, les falaises s’effondrent, les digues cèdent, les arbres se couchent et les grandes marées menacent de submerger l’île, comme au temps d’une antique légende. L’île est maintenant totalement isolée. Mais les femmes s’entraident, se soutiennent, chantent et dansent autour du vieux juke-box en buvant du champagne comme pour narguer le mauvais sort. Pierrot la Lanterne, gardien de phare à la retraite, et Baptiste le trompettiste restent en retrait et les observent, tantôt amusés, tantôt fascinés. Sur une île au large de la Bretagne, cinq destinées de femmes malmenées par les tempêtes d’automne vont se croiser au fil de la plume nostalgique, cocasse, drôle et désenchantée à la fois de l’écrivain breton, Prix de la ville de Vannes 2020.

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Lecture : Face à la mer immense, de Lorraine Fouchet

Publié le par Reflet d'Expression

Face à la mer immense, de Lorraine Fouchet

Retour sur l’île de Groix, après la lecture de « Poste restante à Locmaria » il y a quelques années.

Un peu sur le même principe, des chapitres courts et orientés sur un ou plusieurs personnages.

Une magnifique histoire autour d’individus blessés psychiquement qui, en se rapprochant, surmonteront, ou plutôt atténueront, leurs souffrances.

Une jolie écriture fluide qui nous emporte sur l’île pour le temps de ce week-end durant lequel se dévoile chaque vie.

On a l’impression de faire partie du voyage. Et quel beau voyage, au fond. Ouvrir son cœur grâce au bonheur, à la joie ou à la tristesse, pour repartir apaiser.

J’ai beaucoup apprécié ce principe du livre dans le livre...

Je lui donne un 9/10.

4ème de couverture : 
En devenant romancière, Prune ignorait qu'elle serait aussi marieuse. Pourtant, grâce à l'un de ses livres, un couple va s'unir à Groix. Et elle est conviée à la noce. Elle qui s'était juré de ne plus jamais remettre les pieds sur l'île accepte. Il est peut-être temps de cesser de fuir. Sur place, fuir sera de toute façon impossible : une tempête retient les bateaux à quai. Les invités vont devoir se supporter plus longtemps que prévu... advienne que pourra ! Que serait un mariage sans imprévus, petites vengeances familiales et rencontres sentimentales ? Certains sont là par affection, par politesse, ou pour ne pas dormir seuls. Mais cerné par la mer immense, chacun repartira transformé.

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Lecture : Le bazar du zèbre à pois de Raphaëlle Giordano

Publié le par Reflet d'Expression

Le bazar du zèbre à pois, raphaelle giordano

Un titre attrayant, des personnages atypiques, un peu paumés ou réellement dans l’air du temps.

Mais je regrette de ne pas avoir su me laisser emporter dans cette lecture qui pourtant aurait pu être un beau roman de vies de tous les jours.

A mon sens, beaucoup trop de pensées et de réflexions sur le bien-être et le développement personnel.

J’avais apprécié « Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n'en as qu'une », car on savait, dès le départ, que c’était un livre pour réfléchir sur sa propre vie. Je reste donc un peu dépitée, m’attendant cette fois à une véritable aventure pittoresque.

Je lui donne un 6/10

4ème de couverture :
Basile, inventeur au génie décalé, vient d'ouvrir une boutique comme il n'en existe pas : " Le Bazar du zèbre à pois. Objets provocateurs ", est-il écrit sur la devanture. Des créations pleines d'humour et de poésie, véritables déclencheurs d'émotions, de sensations et de réflexions. Un lieu à vivre et à rêver. De quoi bousculer les habitants de cette petite ville conventionnelle où il a grandi. Un soir, le carillon de la porte d'entrée retentit, un grand ado apparaît, voilà Arthur. Arth' pour les intimes, qui exprime ses colères à ciel ouvert grâce au street art, fâché qu'il est avec le système qui n'a pas l'air de vouloir lui laisser une place... au grand désespoir de sa mère Giulia, "nez" talentueux, désabusée de cantonner son talent à la conception de déodorants. Mettez certaines personnes en présence : il ne se passe rien. Mettez-en d'autres ensemble et, soudain, c'est un feu d'artifice. Entre Basile, Arthur et Giulia, c'est une rencontre-silex.

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Lecture : La maison de Bretagne, de Marie Sizun

Publié le par Reflet d'Expression

la maison de bretagne, Marie Sizun

Une jolie lecture qui nous emmène sur l’île Tudy, j’imagine, non mentionnée mais si bien décrite.

J’ai aimé le fait que ce ne soit pas la « mauvaise surprise » qui soit le sujet de l’ouvrage, mais ses conséquences qui emmène Claire dans de profonds et parfois douloureux souvenirs.

Ce roman, dont l’écriture fluide mêle mélancolie et subtilité, nous rappelle combien il est important de communiquer pour enrayer toutes situations conflictuelles.

Malgré une fin agréable, j’aurais aimé que Claire se pose une question, que je ne dévoilerais pas bien sûr. L’auteure nous laisse peut-être imaginer cela.

Je lui donne un 7/10

4ème de couverture :
Décidée à vendre la maison du Finistère, où depuis l’enfance, elle passait ses vacances en famille, parce que restée seule, elle n’en a plus l’usage, et surtout parce que les souvenirs qu’elle garde de ce temps sont loin d’être heureux, Claire prend un congé d’une semaine de son bureau parisien pour régler l’affaire. Elle se rend sur place en voiture un dimanche d’octobre. Arrivée chez elle, une bien mauvaise surprise l’attend. Son projet va en être bouleversé. Cela pourrait être le début d’un roman policier. Il n’en est rien ou presque. L’enquête à laquelle la narratrice se voit soumise n’est que prétexte à une remontée des souvenirs attachés à cette maison autrement dramatique pour elle. Et si, à près de cinquante ans, elle faisait enfin le point sur elle-même et les siens ?

Publié dans Lecture

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